«Nous avons l'intention de faire une demande pour que notre action ordinaire soit inscrite à la Bourse de New York et à la Bourse de Toronto», a indiqué l'entreprise de Detroit dans sa déclaration d'enregistrement déposée mercredi auprès de la Securities and Exchange Commission des États-Unis — la commission des valeurs mobilières américaine.
La compagnie a affirmé que le gouvernement américain et d'autres parties prenantes vendraient pour 100 millions $ d'actions ordinaires, GM devant pour sa part proposer des actions privilégiées d'une valeur totale équivalente. Ces chiffres sont des estimations approximatives, et le montant réel généré par la vente d'actions devrait être beaucoup plus élevé.
Le constructeur n'a pas précisé le prix de vente de ses actions. Le porte-parole de General Motors du Canada, Tony LaRocca, a indiqué que l'entreprise n'était pas pour le moment en mesure de donner davantage de détails à ce sujet.
Le ministre canadien des Finances, Jim Flaherty, avait affirmé la semaine dernière que le gouvernement fédéral «pressait» GM d'inscrire ses actions à la Bourse de Toronto.
M. Flaherty a dit s'attendre à voir les éventuelles actions de GM être négociées sur le parquet torontois, compte tenu de l'importance de la participation du gouvernement canadien dans l'entreprise.
Il s'agit de la première étape d'un processus qui verrait le constructeur automobile vendre publiquement ses actions pour la première fois depuis qu'il s'est placé sous la protection de la cour contre la faillite, au début de 2009.
Le président et chef de la direction sortant de GM, Ed Whitacre, a déjà indiqué que le constructeur était impatient de commencer à offrir ses actions au public pour qu'il puisse ne plus dépendre des autorités gouvernementales.
M. Whitacre a dit vouloir que l'entreprise se débarrasse du surnom de «Government Motors» dont elle a hérité parce qu'il nuit à ses ventes et à son image.
GM a annoncé jeudi dernier que M. Whitacre quitterait son poste de chef de la direction le 1er septembre et qu'il serait remplacé par Daniel Akerson, membre du conseil d'administration de la compagnie.
Les revenus du deuxième trimestre ont été de 33,17 milliards $ US, en progression de 5,3 pour cent par rapport au premier trimestre grâce à la robustesse des ventes en Chine et à une amélioration des ventes aux États-Unis.
Source : Presse canadienne
Rappel de 90 000 Mazdas 3 et 5 au Canada
Mazda Canada effectue un rappel de 90 000 voitures pour régler des problèmes de direction assistée qui pourraient causer des accidents.
Ce rappel touche les modèles Mazda 3 produits entre 2007 et 2009, ainsi que les voitures Mazda 5 construites entre avril 2007 et novembre 2008.
Mazda indique que les véhicules pourraient subir une perte soudaine de la servodirection, rendant la voiture moins manoeuvrable par le conducteur.
Le fabricant automobile explique que cela pourrait faire augmenter les risques d'accident. Aux États-Unis, la National Highway Traffic Safety Administration a précisé que la Mazda Motor Corp. procède à un rappel touchant 215 000 véhicules.
Le gouvernement américain a ouvert une enquête sur les problèmes de direction en juin dernier après avoir reçu 33 plaintes, dont trois suites à des accidents.
Source : Presse canadienne
GM rappelle plus de 243.000 véhicules
En raison d'un possible problème sur des ceintures de sécurité, le constructeur américain a annoncé le prochain rappel de plus de 243.000 véhicules "crossover", principalement aux États-Unis.
General Motors va rappeler plus de 243.000 modèles 2009-2010 de ses véhicules "crossover", la plupart aux États-Unis, pour y vérifier les ceintures de sécurité qui pourraient être endommagées, a annoncé ce mardi le constructeur.
Le groupe et les autorités de régulation ont précisé que la plupart des véhicules Chevy Traverse, Buick Enclave, GMC Acadia et Saturn Outlook ont été livrés aux États-Unis. Quelques milliers ont été exportés vers le Canada, le Mexique, la Chine, l'Arabie Saoudite et d'autres pays.
GM a indiqué que de possibles défauts sur les ceintures de sécurité des sièges à l'arrière pouvaient donner l'impression que le cran de sureté était correctement sécurisé alors qu'il ne l'est pas.
Le problème a été découvert lors de retours de véhicules sous garantie et les défauts étaient superficiels dans la plupart des cas, a expliqué GM dans des documents publiés par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA).
Le constructeur a annoncé qu'il allait commencer à avertir les propriétaires de ces véhicules par courrier ce mois-ci pour fixer des rendez-vous avec ses concessionnaires pour réparations.
Source : Presse canadienne
Des ceintures de sécurité obligatoires dans les Autobus aux Étsts-Unis
Le représentant américain aux Transports, Ray LaHood, a déposé cette semaine un projet de loi visant à munir tous les nouveaux autocars des États-Unis de ceintures de sécurité. Cette mesure ne toucherait cependant pas les autobus scolaires ou de transport en commun, qui sont règlementés par les États.
L'industrie de l'autocar, qui transporte chaque année 750 millions de passagers aux États-Unis, a 90 jours pour commenter le projet de loi, qui entrerait en vigueur trois ans après son adoption.
La National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) a indiqué dans le projet de loi qu'elle examine également la possibilité d'exiger que les bus existants soient munis de ceintures, ce qui est plus coûteux que de les implanter dans les nouveaux véhicules.
Le National Transportation Safety Board américain demande depuis 11 ans à la NHTSA de renforcer les règles de sécurité pour les passagers, notamment pour éviter qu'ils ne soient expulsés de leur siège en cas d'accident, en utilisant des ceintures ou d'autres méthodes.
Entre 1999 et 2008 aux États-Unis, 54 accidents d'autocar ont causé la mort de 186 passagers, la plupart éjectés des véhicules, selon la NHTSA.
Source : Associated Press
Du carburant automobile à base de Whisky
Une université écossaise a annoncé mardi avoir déposé un brevet après la mise au point par ses chercheurs d'un biocarburant élaboré à partir de sous-produits de la fabrication de whisky, qui ne nécessite pas de modification des véhicules.
Ce biocarburant a été mis au point après deux ans de recherches par le Centre de recherche sur les biocarburants de l'université Napier d'Édimbourg (Écosse), grâce à un programme qui a coûté 260 000 livres (environ 420 000$ CAN).
Les scientifiques ont utilisé les deux principaux sous-produits découlant de la fabrication du whisky: le «pot ale», résidu liquide restant dans les alambics de cuivre après la première distillation, et le «draff», un résidu du brassage d'orge et d'eau.
«L'Union européenne a déclaré que les biocarburants devraient représenter 10% du total des ventes de carburants d'ici 2020. Nous sommes déterminés à trouver de nouvelles et innovantes sources d'énergies renouvelables», a déclaré le professeur Martin Tangney, directeur du Centre de recherche écossais.
«Ce nouveau biocarburant est fabriqué à partir de matières biologiques qui ont déjà été utilisées» dans un processus industriel, a-t-il ajouté, indiquant que «la forme la plus probable de distribution serait de mélanger 5 à 10% de biocarburant avec de l'essence ou du gazole. Or 5 à 10% de carburant classique en moins représente une très, très grande différence», a-t-il souligné.
«C'est une option durable en matière d'environnement et qui promet de générer de nouveaux revenus grâce à l'une des plus importantes industries de l'Écosse», a-t-il souligné.
Source AFP
Benoit Charette est copropriétaire et rédacteur en chef de l’Annuel de l’Automobile 2011.
