Les athlètes doivent souvent faire de nombreux sacrifices pour atteindre les plus hauts niveaux de compétition. C’est ce cheminement difficile que Marianne St-Gelais a suivi et qui lui a permis de décrocher deux médailles d’argent aux Jeux olympiques d’hiver de Vancouver.
Son parcours est une source de motivation sans précédent pour les jeunes patineurs de vitesse des Éclairs de Saint-Félicien. D’ailleurs, le club a remarqué un intérêt supplémentaire pour le sport au cours des semaines précédentes et suivantes des Jeux olympiques. La présidente des Éclairs, Caroline Bourgeois, prévoit que cet intérêt se poursuivra lors des inscriptions au début de la prochaine saison à l’automne 2010.
Les membres des Éclairs de Saint-Félicien se démarquent de plus en plus lors des compétitions. L’exemple de Marianne St-Gelais est une source de motivation supplémentaire. Les athlètes ont atteint un niveau de performance qui prouve que les Éclairs figurent maintenant parmi les clubs d’élite en patinage de vitesse.
« La performance de Marianne St-Gelais en a fait rêver plusieurs. Ils voient que c’est impossible d’atteindre ce niveau de compétition avec beaucoup de travail et de discipline », mentionne Caroline Bourgeois.
D’ailleurs, les Éclairs de Saint-Félicien seront bien présents lors de la cérémonie qui permettra de rendre hommage à l’olympienne félicinoise au Centre récréatif de Saint-Félicien. Ce sera l’occasion de rappeler les débuts de Marianne St-Gelais, là où tout a commencé.
Caroline Bourgeois connaît le sens du mot sacrifice. En effet, ses trois enfants pratiquent le patinage de vitesse. Sa fille, Catherine Mailloux, s’illustre régulièrement sur le circuit de compétitions en remportant plusieurs épreuves.
« Marianne St-Gelais est l’idole de Catherine, confie Mme Bourgeois. Elle rêve déjà de participer aux Jeux olympiques en 2018. Cela lui donne la poussée supplémentaire dont elle a besoin et lui permet de visualiser son rêve. »
« Personnellement, ça nous donne le goût de poursuivre notre engagement. Nos heures d’entraînement ne sont pas toujours évidentes. Nous avons accès à la glace le dimanche matin à 6 h 15. Il faut être très tôt à l’aréna. C’est un gros sacrifice autant pour les parents que pour les athlètes », explique Caroline Bourgeois.
L’avenir des Éclairs de Saint-Félicien est prometteur. Maintenant que Marianne St-Gelais a ouvert la voie, il ne reste qu’aux autres patineurs à suivre ses traces!(D.M.)
