« Je suis très heureux d'avoir le privilège d'être le premier candidat du Parti durable du Québec. C'est donc avec conviction que je défendrai les intérêts des habitants du Saguenay—Lac-Saint-Jean. Sans toutefois entrer dans le jeu des chicanes entre partis, je m'assurai de proposer des solutions aux problèmes majeurs qui touchent notre région », affirme Sébastien Girard.
La crise forestière est le premier dossier sur lequel M. Girard souhaite déterminer des mesures concrètes qui permettront aux travailleurs du milieu de reprendre leur souffle : « Il est temps de passer à l’action et de consommer ce qui vient de chez nous. Nous proposons donc à la population, aux décideurs publics et aux entreprises œuvrant dans le domaine forestier de mettre en place une Charte du bois » a affirmé le chef du Parti durable.
La Charte du bois se diviserait en trois mesures dont deux seraient des projets de loi. Premièrement, le chef du parti mentionne que la « Loi sur l’étiquetage des produits du bois » obligera la traçabilité des produits de nos forêts : « Toutes les entreprises œuvrant dans l’industrie de la transformation forestière devront estampiller tout produit fait de bois. Cette façon de faire qui prône la consommation locale rassurera les consommateurs sur l’origine du bois et leur permettra de faire un choix éclairé », précise M. Girard.
La « Loi sur les bâtiments publics » est la deuxième recommandation de la Charte du bois présenté par le Parti durable du Québec. Cette loi permettra d’augmenter de façon significative la part du bois dans la construction des établissements publics du Québec. Elle obligera les constructions et les réfections des bâtiments publics à contenir une certaine proportion de bois.
La dernière proposition est mise en place afin de déterminer judicieusement la proportion acceptable de bois dans chaque type de bâtiments : « La charte supportera la mise en place d’un Centre de recherche sur les structures de bois. Ce centre de recherche étudiera prioritairement ce qui est à la fine pointe en matière de constructions de bois dans le monde, pour ensuite se tourner vers la manière de les adapter à notre milieu à notre milieu », mentionne le chef du parti.
Ces décisions sont fondamentales quant à l’orientation que le Québec veut se donner dans l’utilisation de la forêt québécoise : « Dans le contexte économique actuel, il est nécessaire que les grands chantiers québécois contiennent des matériaux que nous produisons en région pour tenter de réduire au minimum la crise forestière qui nous frappe. Il faut, dès le 9 décembre, mobiliser les acteurs concernés par cette charte et mettre en place le financement nécessaire à la réalisation de ces mesures », conclut Sébastien Girard.




