Petites annonces | Enchères au Québec | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Transcontinental
L'Étoile du Lac
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Décrocher… un diplôme!

Hélène Gagnon par Hélène Gagnon
Voir tous les articles de Hélène Gagnon
Article mis en ligne le 12 octobre 2007 à 8:36
Soyez le premier à commenter cet article
Décrocher… un diplôme!
Une étude révèle que les jeunes de la région du Saguenay—Lac-Saint-Jean sont moins nombreux à abandonner leurs études. La région s'est classée en tête de liste. Les jeunes de la région auraient-ils plus de volonté? Est-ce que le milieu scolaire est plus rigoureux dans l'encadrement? L'avenir de notre région est-il une des raisons qui pourrait les motiver à poursuivre leurs études? Plusieurs questions, mais très peu de réponses.
Les statistiques se veulent rassurantes en indiquant qu'une étudiante sur dix décroche alors que dans le cas des garçons deux sur dix mettent un terme à leurs études. Malgré les bons résultats divulgués pas le Conseil régional de prévention de l'abandon scolaire (CRÉPAS), je ne suis pas satisfaite qu'il y ait encore des décrocheurs. Il n'est pas normal que des jeunes, et même des enfants, pensent à quitter les bancs d’école, malgré les nombreuses activités scolaires réalisées en fonction de leurs intérêts.
L'école de la vie
Vous avez certainement entendu parler de l'école de la vie. Vivre au jour le jour ou bien apprendre de nos erreurs. Selon moi, cette manière de penser est valide à 40 %, mais le 60 % restant est le lot de connaissances acquises à l'école secondaire, au collège et l’université. Ces pourcentages sont discutables, mais la formation académique nous permet de nous définir comme personne et nous donne aussi la chance d’apprendre à interagir avec d’autres gens.

Nous découvrons nos forces et nos faiblesses. Par exemple, je peux vous dire qu'au secondaire, je n’appréciais pas les mathématiques. Au collège, j'ai n’aimais vraiment pas les méthodes quantitatives. Finalement, à l'université, je me suis arraché les cheveux lors de mes 90 heures de statistiques. Ce n'était pas un choix. Je devais obligatoirement franchir ces étapes afin de compléter mes études et franchir un objectif que je m'étais fixé.

Est-ce que les jeunes se fixent des objectifs? Premièrement, est-ce que la notion d'objectif leur est enseignée à l'école? Dans un monde de compétition, les jeunes apprennent à rivaliser entre eux et non à rivaliser avec eux-mêmes.
Blâmer le milieu scolaire ou les parents
Quelques petits gestes banals pourraient diminuer le stress des jeunes relié à leurs performances scolaires. Je ne suis pas pédagogue, ni sociologue. Je pense qu'il est nécessaire de repenser à l'attribution des récompenses en classe. Donner de manière équitable des autocollants en signe de récompense à la suite de la réalisation d'une bonne action, pas nécessairement en fonction d'un bon résultat académique. J'ai quitté les bancs de la petite école depuis belle lurette, donc je ne sais plus comment le système scolaire récompense les élèves (cela pourrait être un bon sujet d'article). Le renforcement négatif à tendance à nuire à l'estime des enfants et qui contribue à leur mettre dans la tête qu'ils ne sont pas aptes à poursuivre leurs études.

Les enfants méritent d’être encouragés graduellement par les parents. Ceux-ci doivent les aider à augmenter leur performance à petite échelle, sans leur exiger à donner leur 110 %. On ne peut pas exiger que les résultats d’un enfant passent de 73 % à 97 % entre deux évaluations. Il faut être réaliste et proposer des objectifs à court terme. Les projets éducatifs de la réforme permettent aux parents de prendre part au développement de leurs enfants et de les épauler.
Différences d’époques
Le 26 mai 1943, la Loi sur la fréquentation scolaire obligatoire jusqu'à l'âge de 14 ans a été adopté. Le contenu de cette loi sera réajusté en 1961 par Paul Guérin-Lavoie. La fréquentation scolaire obligatoire passait alors à 16 ans.

En 1943, les milieux de formation n’existaient pas et les jeunes prenaient rapidement la relève de l’entreprise familiale. La famille agissait à titre de milieu d’enseignement. L’acquisition de connaissances ne peut pas se réaliser de cette manière aujourd’hui. Tous les jours, nous apprenons de nouvelles choses dans notre milieu de travail, mais je pense que cette acquisition de connaissance n’est pas suffisante. Un jeune doit nécessairement aller chercher un diplôme afin d’avoir des connaissances de base.

Le milieu de l’éducation a subi une véritable métamorphose au courant des dernières décennies. Plusieurs grandes tendances sont révolues, ce qui amène de nombreux questionnements. Cette évolution amène les gens à se demander s'il serait nécessaire de rendre obligatoire l’école jusqu’à l'âge de 18 ans. Je pense que cette idée ne plaira pas à tous, mais elle permettra entre autres aux jeunes de se surpasser.

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Paint Ball St-Félicien

Chez nos voisins