(Photo : courtoisie www.auxarbrescitoyens.com/)
Denis Trottier plaide pour les aires protégées
Le député péquiste de Roberval, Denis Trottier, souhaite que la création des aires protégées soit reliée à la création d’emplois. Par le fait même, il souligne que le gouvernement libéral n’a pas respecté ses engagements électoraux qui étaient d’atteindre 8 % d’aires protégées sur le territoire québécois.
Pour le député, les aires protégées pourraient devenir un fer de lance du développement de l’industrie touristique et constituer des joyaux de notre patrimoine naturel si elles étaient davantage mises en valeur.
« Le Parti québécois s’est positionné clairement au sujet de la question des aires protégées. Nous tenons à réaffirmer que l’atteinte de l’objectif ne doit en aucun cas appauvrir les régions, mais plutôt contribuer à la création de la richesse tant dans les régions que sur l’ensemble du Québec. Ainsi, certains programmes devraient être associés à la mise en valeur de ces territoires en leur accordant un budget spécifique. Il est également impératif que ces territoires maintiennent leur statut d’aires protégées puisque que dans aucun cas, nous ne tolérerons un cafouillage tel que l’a été la saga du Mont-Orford », affirme Denis Trottier.
Lorsqu’un territoire est protégé, aucune activité industrielle, pétrolière et hydroélectrique n’y est permise. Le gouvernement du Québec a annoncé la semaine dernière l’ajout de plus de 18 000 kilomètres carrés d’aires protégées. Le gros des ajouts se fera dans la partie Sud de la région des Laurentides, avec 17 des 23 nouveaux territoires protégés. Au Saguenay-Lac-Saint-Jean, Québec a accordé 900 km carrés de protection dans le secteur de la Vallée des Montagnes blanches à la limite de la Côte-Nord.