(Photo : ville de Roberval)
Le Village sur glace victime de son succès
Bilan de la séance du conseil municipal de Roberval
Le Village sur glace de Roberval est victime de son succès. Sa croissance rapide oblige l’organisation à réaliser une étude pour la réalisation d’un plan de développement.
L’Agence de développement de la ville de Roberval verse une aide de 5000 $ pour permettre la réalisation de cette étude : « Un diagnostic organisationnel s’impose, affirme le maire de Roberval, Michel Larouche. Une table ad hoc de concertation sera formée. Des représentants de la ville y siégeront. Par la suite, nous évaluerons de quelle manière la Ville poursuivra son appui. »
Présence policière
Le commandant de la Sûreté du Québec, poste MRC du Domaine-du-Roy, le Capitaine Gaétan Lamoureux, a contacté les représentants de la Ville de Roberval pour leur expliquer les opérations réalisées dernièrement par le corps de police.
Du 21 mai au 3 juin, 21 présences policières ont été effectuées dans le secteur de la marina, de l’école Notre-Dame sur le boulevard Saint-Joseph et de la Pointe-Scot. Depuis le 4 juin, les policiers sont encore plus présents dans ces mêmes secteurs de même qu’au Jardin des Ursulines. Les policiers sont particulièrement actifs entre 19 h et 23 h dans le but d’apporter un sentiment de sécurité aux résidants et usagers de ces secteurs.
Sécurité routière à Roberval
Il y a deux semaines, Jean-Jacques Simard a dressé quelques critiques au conseil municipal de Roberval concernant la sécurité à deux feux de signalisation sur le boulevard Marcotte (route 169) soit celui à l’intersection de l’Avenue Roberval et celui situé face à l’école Benoît-Duhamel.
Selon le citoyen, les piétons et les cyclistes n’ont pas le temps de traverser de manière sécuritaire au feu de l’Avenue Roberval. Quant au feu situé près de l’école Benoît-Duhamel, comme il est vert la plupart du temps, les automobilistes n’ont pas tendance à arrêter lorsqu’il passe au rouge.
Le maire de Roberval, Michel Larouche, a rappelé que cette artère est sous la juridiction du ministère des Transports du Québec. Le conseil entend bien transmettre les doléances auprès des spécialistes du ministère.