Petites annonces | Enchères au Québec | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
L'Étoile du Lac
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Pas raison de chialer au Québec.

Richard Cléroux par Richard Cléroux
Voir tous les articles de Richard Cléroux
Article mis en ligne le 31 octobre 2008 à 12:19
Lisez les 2 commentaires à propos de cet article / Réagissez à cet article
Pas raison de chialer au Québec.
Le nouveau conseil des ministres
Pas raison de chialer au Québec.
Quand tu fais élire seulement 10 députés, puis que la moitié finissent ministres, il ne faut pas se plaindre. Cinq sur 10 c’est bon.
Harper a fait le mieux avec ce qu’il avait. Certains ont perdu du galon.

C’est vrai. Jean-Pierre Blackburn a fini au bas de l’échelle au Revenu National. Ça lui apprendra de parler de renégocier la Constitution.

Josée Verner a perdu son Patrimoine. Ça lui apprendra de se moquer des artistes.

Harper n’avait personne à Québec pour la remplacer. Max Bernier n’est plus montrable. Steven Blaney est trop ADQuiste. Donc Harper a laissé faire.

« Il n’avait pas grand choix, » a dit le chef bloquiste Gilles Duceppe.

Le ministre des Travaux Publics, Christian Paradis, un jeune avocat très dynamique de Mégantic, devient le nouveau No. 1 de Harper au Québec.

Il sera également le nouveau ministre politique pour Montréal, parce que la métropole a vu bon de ne pas élire un seul conservateur.

Paradis devra donc faire le trajet tous les jours entre Mégantic et Montréal. « Lève-toi de bonne heure, mon Christian. »



« Que Dieu me vienne en aide » a-t-il dit à son assermentation. Ça prendra plus que Dieu. Faudrait lui acheter un avion.

L’ancien lieutenant québécois était Lawrence Cannon, qui s’est fait dégommer parce qu’il n’a pas livré la marchandise le 14 octobre.

Cannon est maintenant aux Affaires étrangères, ancien fief de Max Bernier. Beaucoup de voyages outre-mer. Malheureusement Cannon n’aime pas aller en avion. Et Julie Couillard ne vient plus avec le poste.

Elle doit se concentrer sur son nouveau travail comme commentatrice à CJAD, une radio anglophone de Montréal. Elle pourrait toujours inviter Max à son émission.

Normalement les Affaires étrangères, c’est le ministère le plus important, comme aux Etats-Unis. Mais dans ce cas-ci, tout vient pré-cuit du bureau de Harper. Il suffit de hocher la tête au bon moment pour plaire à Harper. Pauvre Cannon.



Jean-Pierre Blackburn, qui a passé à un cheveu de perdre ses élections à Jonquière, n’aura pas de misère au Revenu National. Il suffit d’ouvrir les enveloppes des retours d’impôts, puis d’additionner les chèques.



Blackburn sera aussi ministre d’état à l’Agriculture, un poste junior pour aider au ministre en titre Gerry Ritz parce qui ne parle pas un mot de français.

Blackburn pourrait toujours aider à la fromagerie Boivin à trouver son baril de fromage dans le fjord de La Baie.

Josée Verner obtient le ministère des Affaires intergouvernementales. Malheureusement c’est un petit ministère où tout est décidé par le bureau du Premier ministre. Elle pourra toujours faire de beaux sourires dans toutes des provinces.

Elle conserve le poste de ministre de la Francophonie. Mais c’est James Moore, un bébé du French Immersion de la Colombie-britannique, qui sera ministre des Langues officielles. En somme, des petites jobs pour Josée. C’est mieux que rien.

La grosse surprise nous vient du bleuet Denis Lebel, qui s’est vu confié l’Agence de développement économique pour le Québec.

Ça c’est la grosse cagnotte avec un gros paquet de chèques à distribuer et bien du monde content de te voir arriver. Lebel sera bienvenu partout. « Bonjour Monsieur la Poule aux oeufs d’or. »

Le néo-démocrate Thomas Mulcair raconte que dans le temps de Blackburn « il fallait aller dans son bureau embrasser sa bague pour avoir son chèque. » Du moins c’est ce que dit Mulcair.

Bref, Harper a fait le mieux qu’il pouvait avec ce qu’il avait. On ne peut demander mieux d’un premier ministre.

Il aura 37 ministres plutôt que 25 maintenant. Cela nous coûtera un petit 10 millions de plus. Mais c’est quoi de l’argent pour Harper. Il a déjà passé à travers d’un surplus de 10 milliards. Ça c’est de l’argent.

Le plus triste dans tout c’est le peu de liberté qu’ont ses ministres. La plupart n'ont pas le droit de s’exprimer ouvertement. Ils doivent se contenter de photo-ops avec Harper.

Même leurs discours doivent être approuvés d’avance par le bureau du premier ministre, là où les décisions importantes de leur ministère sont prises.

Mais au moins ils auront un salaire de 226,500 $ par année (une fois et demi le salaire d’un député) Ils disposent d’un chauffeur et d’une limousine, de personnel et même d’une salle à manger privée au Parlement.

Comme disait la publicité d’American Express il y a quelques années … Life has its rewards. La vie de ministre a ses compensations.

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


gerard tremblay

Commentaire mis en ligne le 1er décembre 2008
EIL! cest quoi l'affaire t veux juste rabaisser les conservateur....on voit tout de suite que tes du bloc ou liberal de toute facon ceux qui rabaisse les autres sparce qui sont jaloux...si sont lo spo pour rien..iont gagner leur election..rentre toi en elections pi tu gagnera pas chtel garantis..pi julie couillard et maxime bernier cest passé tout le monde sen fou!

andrékomlosy

Commentaire mis en ligne le 2 novembre 2008
Vous devriez appeler votre chronique le potineur parce qu'à la lecture de ce papier, on ne retrouve que ça!..J'espère que vous ne prétendez pas être journaliste car, là, ce serait de la fausse représentation. L'heure de la retraite sonne pour vous quand on en est rendue à écrire de cette manière là! on sent les effluves de scotch entre les lignes....

Chez nos voisins