Jaune Bonneau
Édition du 23 décembre 2006
Le gouffre des églises
Il est de plus en plus délicat d'aborder la question des églises sans être étiqueté dans le secteur de la paroisse Notre-Dame-du-Lac, depuis qu'une possible fermeture est dans l'air. Le président de la Table des marguilliers, Maurice Bonneau, ainsi que les membres qui l'entourent au sein du comité paroissial des immeubles, voient chacune de leurs affirmations épiées. Les esprits critiques, quoiqu'ils puissent être souvent constructifs, sont à fleur de peau. Il faut effectuer plusieurs mises au point et on sent que le pardon sera difficile pour certains, peu importe la décision finale. Lancer une pétition pour changer le cours des événements est parfaitement légitime, dans un sens comme dans l'autre. Il est cependant tout autant acceptable de se questionner sur la pertinence d'un document qui recueille près de 2 000 signatures alors qu'il y a moins de gens qui, dans la réalité, se rendent à la messe de façon assidue.
Au journal, c'est un peu la même histoire. On reçoit une foule de commentaires, tous plus intéressants les uns que les autres, lorsqu'une ligne est publiée sur la question. Ce qui me plaît, c'est de mieux comprendre l'une et l'autre des deux parties qui s'opposent. Ce qui me déplaît, c'est la nécessité de toujours rappeler que mon but n'est pas de dire qui a tort et qui a raison. Je partage mon opinion dans cette rubrique et c'est tout. Pour le reste, je ne fais que relater les propos. Ce que je pense, et j'ai bien l'intention de continuer à le dire dans tout le respect qui s'impose, c'est que je ne vois pas la pertinence de signer la pétition qui a circulé tout comme je n'ai aucunement l’intention de signer une éventuelle pétition qui pourrait émerger pour appuyer la proposition émise par le comité paroissial des immeubles. La raison est simple : je fais partie de ceux qui fréquentent peu les lieux de culte. Cela n'empêche pas mon souci de la justice et du respect devant ce gouffre interminable...
Le roi Paul
J'ai été surpris d'apprendre, cette semaine, que le président de la Traversée internationale du lac Saint-Jean, Paul Michaud, se retirait de ses fonctions. À présent, ce sera Benoît Amyot qui représentera l'événement qui brille de plus en plus sur le globe. Sous le règne de Paul Michaud, la Traversée aura connu des lendemains heureux dans les suites de son 50e anniversaire. Elle aura notamment eu l'occasion de raffermir ses liens à l'étranger en vue des Championnats du monde en 2010, d'applaudir les premières Robervaloises à braver l'épreuve des 32 km... et de connaître des campagnes de financement dignes des plus grands exploits. Son successeur, Benoît Amyot, possède un bon bagage et, disons-le, porte le nom de Jacques Amyot, premier vainqueur de la Traversée. Il a donc tout pour nous surprendre !
Un beau cadeau de Noël
Depuis maintenant près de deux ans, L'Étoile du Lac est en ligne. En guise de cadeau de décembre, l'équipe du journal a appris que la frénésie pour le site Internet letoiledulac.com est loin d'être un mythe. En effet, de novembre 2005 à novembre 2006, le nombre de pages vues par mois est passé de 20 918 à 111 620 ! Le nombre de visiteurs uniques par mois, pour sa part, connaît une hausse dans le même sens, passant de 4 803 à 22 489 ! C'est environ cinq fois plus ! Quels sont les endroits les plus consultés ? La section Actualités, la section sportive, la nécrologie et les arts et spectacles sont, dans l'ordre, les sections que vous préférez. Le 911, le commentaire, les lettres de la «tribune libre» et la scène politique, suivent cette séquence qui permet de mieux connaître vos goûts. Tout cela nous donne de l'énergie supplémentaire pour vous offrir de plus en plus de services sur le web. En fait, dès l'an prochain, notre hebdo sera presque devenu un quotidien ! Encore plus de textes seront mis en ligne dès qu'ils auront été pondus par l'équipe de rédaction ! Faites donc de votre prochaine résolution de nous suivre avec votre souris, vous n'en serez certainement pas déçus !
Joyeuses fêtes !
Comme ceci est mon dernier commentaire de l'année et que, la semaine prochaine, le journal s'attardera à la rétrospective des événements de l'année 2006, je profite de l'occasion pour effectuer quelques vœux de Noël. Celui que je tiens spécifiquement à formuler dans cette page s'adresse à Daniel Migneault, mon nouveau collègue arrivé en juillet dernier. Dès son arrivée dans la salle de rédaction, la chimie s'est vite installée. Daniel est curieux, observateur et rigoureux. Après des mois tumultueux en changements de toutes sortes, je lui lève mon chapeau. On dirait déjà que cela fait des années que nous travaillons ensemble ! Un très joyeux Noël à toute l'équipe du journal ainsi qu'à vous, chers fidèles lecteurs, qui appréciez notre contenu... et qui n'hésitent pas à m'éduquer ou à me taquiner sur la véritable origine de «Jaune Bonneau». À 2007 !