"¸|?¬elletier, présidente de la Table de concertation een violence conjugale et agressions sexuelles Domaine-du-Roy, présente le nouveau dépliant en compagnie de la chargée de projet à la Table, Christine Beaudoin.(Photo : Jean-François Bonneau.)
Un nouveau moyen visant à aider les femmes à sortir du silence
La Table de concertation en violence conjugale et agressions sexuelles Domaine-du-Roy a profité de la Journée internationale des femmes, jeudi dernier, pour faire connaître un nouveau moyen visant à inciter les femmes victimes de violence à sortir du silence.
Le moyen préconisé par les 12 organismes membres de la Table est un dépliant intitulé «Pas à pas pour sortir du silence, pourquoi porter plainte ?». La chargée de projet à la Table de concertation en violence conjugale, Christine Beaudoin, estime que ce dépliant permettra d'identifier l'étape où les victimes se situent dans le cycle de violence. Le dépliant permet aussi de nommer la forme de violence vécue.
«Elles pourront également connaître les moyens et les ressources pouvant les épauler dans une démarche de reprise de pouvoir sur leur vie», ajoute Mme Beaudoin.
Le dépliant est disponible au bureau de la Table de concertation en violence conjugale situé à l'intérieur des locaux du Centre de femmes La Source de Saint-Félicien, ou auprès des représentants des organismes membres de la Table. Ceux-ci sont : Me Annie Desrosiers (Aide juridique de Roberval), Charlotte Girard (L'Auberge de l'Amitié), Marianne Tremblay (CALACS Entre Elles), Louise Grenon (CAVAC), Édith Pelletier (Centre de femmes La Source), Marc Côté (Centre jeunesse de Roberval), Luc Courtois (Centre de santé et de services sociaux de Mashteuiatsh), Lucie Bouchard (CLSC de Saint-Félicien - CSSS Domaine-du-Roy), Julie Ferland et Anne-Marie Lorent (Centre de réadaptation Saint-Antoine), Louis Guénard (Le Cran... d'Arrêt), Christian Bérubé (Direction des services professionnels correctionnels) et André Lavoie (Sûreté du Québec).
Selon les statistiques de l'Institut national de santé publique, 24 femmes sont décédées au Québec en 2005, tuées par leur conjoint à la suite d'un acte de violence conjugale.
florence lobet
Commentaire mis en ligne le 14 mars 2007Bonjour,
je me permets de réagir à cet article car travaillant dans un service spécialisé "violences conjugales" dans une structure hospitalière, j'aimerais âvoir d'autres renseignements concernant cette brochure.. pensez vous que je pourrais avoir d'autres infos? un exemplaire?
Merci de votre attention