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La Nouvelle-Écosse célèbre le 250e anniversaire de la démocratie au Canada

Presse Canadienne Article mis en ligne le 1 octobre 2008 à 23:00
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HALIFAX - Les célébrations soulignant le 250e anniversaire de la naissance de la démocratie au Canada se sont tenues jeudi à Halifax. Un déjeuner à l'hôtel de ville agrémenté de costumes de l'époque a marqué le début des réjouissances.
Une petite foule s'est rassemblée à la Grand Parade, la place publique d'Halifax, autour des acteurs vêtus d'habit de l'époque et des politiciens afin de souligner le jour où la première assemblée législative élue, s'est réunie dans un palais de justice.
L'ancien premier ministre de la Nouvelle-Écosse, John Hamm, aussi coprésident du groupe Democracy 250, a affirmé que cette date valait la peine d'être célébrée puisque ce qui est arrivé en Nouvelle-Écosse a permis aux Canadiens de jouir de nombreuses libertés dont ils bénéficient aujourd'hui.
"En tant que Néo-Ecossais, je suis fier de pouvoir affirmer au reste du Canada...que c'est un beau cadeau que nos ancêtres de la Nouvelle-Écosse ont légué à ce magnifique pays", a-t-il affirmé.
"Vous savez, la démocratie évolue très lentement, et parfois, ce n'est pas très joli, mais elle nous sert très très bien à travers le temps."
Le 2 octobre 1758, 19 des 22 membres de l'assemblée législative élue se sont rencontrés dans le palais de justice.
C'était la première fois que, dans un territoire qui deviendra le Canada, des électeurs légitimes choisissaient quelqu'un afin de les représenter sur une base formelle et reconnue.
Même si les Néo-Ecossais étaient les premiers à posséder une voix dans le fonctionnement de leur colonie, l'on était loin du niveau de représentation démocratique que l'on connaît aujourd'hui.
Selon la loi, les électeurs et les candidats devaient à la fois être des hommes blancs, âgés d'au moins 21 ans, membres de l'Église d'Angleterre et propriétaires fonciers.
De plus, la chambre haute de la législature et le conseil exécutif étaient dominé par un club d'hommes, qui, selon les historiens, ne voulaient préserver que le statu quo.
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