Les jeunes parlementaires de la Cité étudiante, au Parlement de Québec. De gauche à droite, François Bouchard, Charles-Luc Grandmaison, Anne-Élizabeth Simard, Josiane Boucher, Sophie Gagné et Clodia Bonneau.(Photo : courtoisie).
La vie politique racontée par une élève de la Cité étudiante
(NDLR) L'Étoile du Lac vous présente cette semaine le témoignage de Sophie Gagné, de la Cité étudiante de Roberval, qui a vécu une expérience fantastique lors de la dernière édition du Parlement étudiant.
Il y a quelques semaines, j'ai eu la chance d'aller au Parlement de Québec. Ce fut une expérience très enrichissante. J'ai pu comprendre davantage la politique et réaliser qu'avant qu'une loi soit adoptée, il y a un long processus.
Le projet a débuté au début de l'année. Nous devions créer un projet de loi. Prendre un problème que nous pensons présent dans la majorité des écoles du Québec et trouver une solution à celui-ci en y apportant différents moyens. Seulement trois projets ont vraiment été pris en considération, malheureusement, le nôtre n'en faisait pas partie.
Arrivés au Parlement, nous avons eu droit à une visite guidée. L'endroit était magnifique, chaque pièce était significative dans l'histoire du Québec. Chaque sculpture, chaque tapis, tous avaient une raison spécifique.
L'ouverture n'a seulement commencé que le lendemain. Après le discours officiel, il y a eu une vingtaine de personnes donnant leur opinion sur les divers problèmes actuels. Par la suite, il y a eu la présentation des projets. Le premier visait à perfectionner la sécurité des écoles du Québec. Le second était pour l'amélioration des taux de réussite dans les établissements scolaires et le dernier visait à impliquer les jeunes, ou les conscientiser à faire attention à notre planète. Ensuite, une quinzaine de jeunes donnaient leur impression concernant chaque projet de loi.
Le lendemain, c'était l'étude en commission parlementaire. Cette étape consistait à améliorer le projet. Lui permettre d'être plus approprié aux situations. Plusieurs pouvaient émettre leur opinion, dire quel point ils ne trouvaient pas précis ou s'ils voulaient tout simplement le supprimer. Je devais prendre en note tous les changements qui se faisaient car je devais rédiger un discours sur la nouvelle version du projet. Finalement nous devions voter afin de dire si nous étions pour ou contre celui-ci. Un seul a été adopté et c'est le troisième, celui qui désirait conscientiser les jeunes à faire attention à notre belle planète. Pendant l'étude en commission parlementaire, ceux qui n'y prenaient pas part ont participé au mandat d'initiative concernant le racisme.
J'ai beaucoup aimé cette expérience... J'encourage les gens qui auront la chance de participer à ce projet... Je remercie Carol Ménard et Jean-Claude Harvey de nous avoir fait vivre ce moment inoubliable...
Sophie Gagné