Le président de la Fabrique de la paroisse Notre-Dame-de-Roberval, Maurice Bonneau. (Photo : Hélène Gagnon)
Rien n'est envisagé
Églises de Roberval
Le comité de la fabrique de la paroisse Notre-Dame-de-Roberval a tenu son assemblée générale le 15 décembre dernier. Les paroissiens présents ont accepté de reconduire pour 2008, la formule de répartitions des marguilliers, soit deux pour l'ensemble des secteurs. L'occasion était aussi idéale afin de refaire le point au sujet de la fermeture des églises.
Marc-André Lévesque du groupe Antenne-6 a été réélu pour un mandat de trois ans. Le Docteur André Ouellet a quant à lui pris poste dans le secteur de l'église Saint-Jean-de-Brébeuf.
Un nouveau comité a dû être formé, car l'opinion des citoyens est différente des analyses de la première étude.
La première étude se composait de six recommandations, soit de vendre le presbytère Notre-Dame et de Sainte-Hedwidge, de conserver les deux salles paroissiales. Finalement comme dernières recommandations, le comité d'étude avait mentionné de vendre l'église Notre-Dame et de conserver l'église Saint-Jean-de-Brébeuf.
« Les citoyens ont voté contre le choix des églises. Il ne s'agissait pas d'un vote décisionnel, mais plutôt d'un vote consultatif, mentionne M. Bonneau. Cette divergence d'opinions a exigé que le comité étudie le nouveau projet afin d'éclaircir différents points. »
« Il est impossible de conserver les deux églises à Roberval, à moins que les gens décident d'investir financièrement. Ce n'est pas seulement une question de finance, mais aussi une question de besoin. », mentionne le président. Les deux églises peuvent contenir près de 1800 personnes, mais entre 375 et 425 personnes assistent aux messes.
Comme le mentionne M. Bonneau, le débat de la chapelle de l'Anse au début des années 1900 a pris neuf ans avant que les gens se fixent sur le lieu d'emplacement. Espérons que le dossier des églises ne durera pas aussi longtemps afin que les partis s'entendent.