Selon le site Internet du Parti Vert, c’est Jean-Luc Boily qui représentera à nouveau les couleurs de la formation politique dans le comté Roberval—Lac-Saint-Jean.
Voici donc intégralement sa description telle que publiée sur le site
www.partivert.ca.« À 21 ans, j’ai des convictions profondes, je sais ou je m’en vais et j’ai envie de travailler pour le Lac-Saint-Jean. Comme beaucoup de gens, j’ai l’envie de faire bouger les choses, de participer au développement d’une région extraordinaire, et ce, dans le respect de toutes et tous, incluant de la nature. Né sur une ferme, j’ai grandi en acquérant des valeurs près de la terre. Après mes voyages, j’ai passé un an en Gaspésie pour y suivre une formation de naturaliste.
Mes passions : les gens, la nature, la vie et son évolution. Maintenant jeune promoteur, je pense à l’avenir avec optimisme. Le monde change et les gens aussi. C’est pourquoi je trouve important de travailler avec une population qui se respecte dans ses idées et ses convictions et qui a le goût d’avancer.
Pourquoi j’agis pour le Parti Vert dans Roberval-Lac-Saint-Jean? Comme vous, je vis ici et je me demande souvent où est-ce que le monde s’en va? Beaucoup le savent, quand ça ne marche plus, on s’en va ailleurs. Je ne suis pas entièrement d’accord avec ça. Je suis jeune et je ne vois que des possibilités quand je pense au futur du Lac-Saint-Jean.
Certaines choses restent à changer si l’on veut vraiment avoir un futur. C’est donc pour ça que je m’implique dans le Parti Vert, pour que ça bouge, pour qu’on investisse aux bonnes places. Si maintenant on agit, ce sera fait pour demain.
Les problèmes de pollution commencent à frapper. Le réchauffement climatique affecte encore plus des régions nordiques comme ici, et ce ne sont que des exemples évidents. Une économie forte est une économie durable et c’est là le point faible de la nôtre. Je pense sérieusement que si on continue à agir sans se soucier de nos ressources, les choses deviendront beaucoup plus difficiles qu’elles le sont aujourd’hui.
Quand la planète ne sera plus viable, on ne pourra pas en acheter une autre. Alors investissez-vous dans des causes qui valent la peine au Lac-Saint-Jean, celles qui serviront aux générations futures. »
(D.M.)