L’Oeuvre du pain des Pauvres apporte son soutien

Hélène Gagnon helene.gagnon@tc.tc
Publié le 27 décembre 2016

L'Oeuvre du pain des pauvres supporte la Socitété Saint-Vincent de Paul de Roberval.

©Gracieuseté Ermitage Saint-Antoine

DON. Depuis sa fondation, l’Ermitage Saint-Antoine de Lac-Bouchette soutient l’Oeuvre du pain des pauvres. Par les dons qu’ils reçoivent, la fraternité des Capucins aide des organismes qui s’activent afin d’alléger le fardeau des personnes qui ont une situation financière difficile.

Il y a une conscience sociale qui se développe, et ce même si nous sommes dans un moment beaucoup plus individualiste et égoïste. Père France Salesse

Dans les lieux où se développe et se vie une dévotion à Saint-Antoine il y a toujours l’Oeuvre du pain des pauvres. Cette organisation permet de récolter des sommes qui seront par la suite redistribuées en partie dans un volet provincial, mais les frères Capucins de l’Ermitage Saint-Antoine s’occupent particulièrement du volet régional.

« L’abbé Elzéar De Lamarre a mis cela en place dès le début. Il avait fondé un orphelinat à Chicoutimi. Comme il n’avait pas d’argent pour subvenir aux besoins des enfants, il a démarré Le Messager de Saint-Antoine pour faire la promotion de l’Oeuvre du pain des pauvres. De telles sortes qu’ici a l’Ermitage Saint-Antoine, l’Oeuvre du pain des pauvres a toujours été présente et elle se continue », explique le Père France Salesse, recteur de l’Ermitage.

Pour l’année 2016, les frères Capucins ont donc décidé de soutenir cinq organismes de la région qui travaillent en faveur des pauvres. Loge m’entraide, la Société Saint-Vincent-de-Paul de Roberval, la Soupière de Jonquière, la soupe populaire de Chez nous de Dolbeau-Mistassini et la Soupe du passant de Chicoutimi ont été choisi afin d’obtenir l’aide de l’Oeuvre du pain des pauvres. L’aide offerte à chacun des organismes est de 2 500 $, et ce de manière récurrente pour une période de trois ans.

« Depuis 4 ans, nous produisons dans notre boulangerie, la miche de Saint-Antoine. Les pèlerins peuvent se procurer ce pain en échange d’une aumône pour les pauvres. Nous recevons également des dons sur une base volontaire et parfois même des dons anonymes. Tous les dons vont à l’Oeuvre, il n’y a rien qui reste aux Capucins, ni à l’Ermitage Saint-Antoine. Les gens font des dons afin d’aider les gens, alors nous respectons l’intention des donateurs », souligne le recteur.

Générosité

Le Pape François avait lancé, il y a un an, le Jubilé de la Miséricorde. Celui-ci proposait de poser des gestes, nommés œuvres spirituelles de miséricorde et œuvre matériel de miséricorde.

« Les gestes spirituels sont des actes d’ouverture à l’autre, de compassion, d’écoute, de réconciliation, etc. Les œuvres matériels sont des gestes de partage afin de permettre d’améliorer la situation des plus défavorisés. L’œuvre du pain des pauvres était notre action. Nous avons donc décidé d’en faire la promotion dans le cadre du jubilé de la miséricorde. Les gens ont répondu à cet appel et on fait preuve d’une immense générosité », souligne le Père France Salesse.

Cette générosité est à la base de l’aide que l’Ermitage Saint-Antoine a pu apporter aux organismes choisis par l’Oeuvre du pain des pauvres.

« Les gens sont sensibles. Ils ont accepté de faire un geste de partage envers les plus démunis. Il y a une conscience sociale qui se développe, et ce même si nous sommes dans un moment beaucoup plus individualiste et égoïste. C’était le but du jubilé de la miséricorde de s’ouvrir avec compassion aux besoins des autres », conclut le père France.

L'Oeuvre du pain des pauvres supporte la Soupe populaire de Dolbeau-Mistassini.

©Gracieuseté Ermitage Saint-Antoine

L'Oeuvre du pain des pauvres supporte la Soupe populaire de Chicoutimi.

©Gracieuseté Ermitage Saint-Antoine

L'Oeuvre du pain des pauvres supporte La Soupière de Jonquière.

©Gracieuseté Ermitage Saint-Antoine