Sports en eau vive : la région se taille une place enviable


Publié le 9 avril 2017

Le Défi des Grandes Rivières en est un de sensations fortes.

©gracieuseté - Wally's Photography

KAYAK. Le Saguenay-Lac-Saint-Jean a définitivement la cote auprès des amateurs de sports en eau vive. À preuve, une quarantaine des meilleurs athlètes de kayak freestyle au monde seront de la partie, le 14 mai, pour la 2e édition du Défi des Grandes Rivières.

La première édition, tenue à la fin mai l’an dernier, avait rassemblé 21 athlètes appartenant à l’élite mondiale. Avec une date plus appropriée cette fois-ci, on croit être en mesure de porter à 40 le nombre d’inscriptions à cette compétition.

« Ce n’est définitivement pas tout le monde qui peut affronter le type de vagues qu’on a au printemps. C’est une compétition qui s’adresse aux athlètes avancés, experts et de niveau international », mentionne Pascal Ouellet, propriétaire de Québec Raft et l’un des organisateurs du Défi des Grandes Rivières.

Celui-ci précise que ce n’est pas un hasard si une partie de l’élite mondiale sera au Lac-Saint-Jean le 14 mai. C’est que la qualité de nos rivières est exactement ce que recherchent les athlètes de niveau international.

« Ces athlètes-là ont essentiellement 20 jours dans l’année où ils ont accès à des vagues et à des débits d’une telle ampleur, et c’est chez nous que ça se passe au Lac-Saint-Jean! », lance Pascal Ouellet, lui-même un enthousiaste de longue date des sports d’eau vive.

Les participants auront rendez-vous à Dolbeau-Mistassini et se dirigeront vers l’un des sites qui seront les plus appropriés pour obtenir les vagues recherchées. Une douzaine de sites, dont les trois quarts sont situés sur la rivière Mistassibi, sont susceptibles d’offrir les conditions voulues.

« Ce sont de belles retombées en argent, mais surtout, ces gens-là deviennent des ambassadeurs de notre région. Ce sont eux qui sont les mieux placés pour vendre nos rivières. Au début, on avait une dizaine d’athlètes qui passaient par ici et la saison dernière, on en a eu plus de 200. Le mot se passe », souligne Pascal Ouellet.