La Doré veut du signal sur la 167

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Par Louis Potvin
La Doré veut du signal sur la 167

La municipalité de La Doré demande à ce que la couverture cellulaire soit aussi présente sur la route 167 entre la localité et Chibougamau.

« On parlait d’un projet du cellulaire pour tous partout de Dany Morin, mais là c’est seulement la 155 et la 169, pourquoi pas la 167? Ce sont les mêmes problématiques pour assurer la sécurité des usagers », signale le maire de La Doré, Yanick Baillargeon.

Ce dernier s’explique mal que la portion de route non couverte dans la réserve faunique Ashuapmushuan n’ait pas été incluse dans le vaste projet d’installation de tours cellulaires entre Lac-Bouchette et La Tuque.

« C’est le premier dossier que j’ai adressé à Richard Hébert quand il a été élu et au provincial, Nancy Guillemette est également au courant, mais il n’a pas été considéré. »

Projet de 10M$

L’Agence interrégionale de développement des technologies de l’information et des communications (AIDE-TIC), qui s’occupe du déploiement des projets de couverture dans la région, a réalisé une étude préliminaire pour la route 167.

« Nous avons effectué un tracé préliminaire et nous avons évalué que ça prendrait 14 tours pour un projet d’environ 10 M$. Il faudrait faire une étude plus approfondie pour évaluer les coûts réels, mais c’est faisable et justifié pour cette route, surtout avec le développement minier en cours », affirme le directeur, André Nepton.

Celui-ci indique qu’un nouveau programme gouvernemental permettrait de financer ce type de projet qui permettrait d’assurer une rentabilité des sites pour les entreprises de télécommunications.

Appui de la MRC

C’est pour faire avancer le dossier que La Doré a demandé à la MRC du Domaine-du-Roy ainsi qu’aux municipalités de Chibougamau et de Chapais d’appuyer cette démarche.

Bien que la municipalité ne dispose pas d’étude d’achalandage sur cette route, le maire Baillargeon mentionne que le trafic y est important, notamment pour le transport forestier, la circulation liée au travail ainsi que les déplacements effectués par les habitants d’Obedjiwan.

Il souligne également qu’un signal cellulaire permettrait d’accroitre les retombées économiques.

« Il y a beaucoup de chasse et de pêche ainsi que la motoneige en hiver. Avoir le cellulaire serait argument de plus pour les attirer. Et c’est essentiel pour le développement du Plan Nord. »

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