Bilan de Richard Hébert : l’importance du travail moins visible

Par Serge Tremblay
Bilan de Richard Hébert : l’importance du travail moins visible
Richard Hébert (Photo : Trium Médias - Serge Tremblay)

Un peu moins de deux ans après son élection dans une partielle, le député fédéral de Lac-Saint-Jean, Richard Hébert, trace quel bilan de son action politique? Les annonces officielles d’investissement sont une chose, mais le travail d’arrière-plan, plus invisible, en est une autre.

Richard Hébert le concède d’emblée, son arrivée à mi-mandat dans l’arène politique l’a forcé à apprendre son nouveau travail en accéléré. Savoir à qui parler et à quelle porte cogner dans la grosse machine fédérale a nécessité un temps d’adaptation.

« Aujourd’hui, je suis bien à l’aise sur mon siège. Avec mon équipe, on va au-devant des programmes qui s’en viennent et on appelle notre monde pour leur faire savoir ce qui s’en vient. On ne peut peut-être pas changer les critères des programmes, mais on peut faire en sorte que nos entreprises et organismes soient sur la ligne de départ quand la course commence! »

Parmi les dossiers sur lequel son bureau a dû être le plus actif, l’immigration arrive en tête de liste.

« La rareté de main-d’œuvre est bien sûr un enjeu préoccupant. Les entreprises nous appellent régulièrement, car elles ont besoin d’un coup de pouce pour faire venir des travailleurs étrangers. On a aussi reçu beaucoup de questions en lien avec les regroupements familiaux à la suite des décisions prises par le gouvernement du Québec. »

Élection

L’élection fédérale du 21 octobre prochain constituera une première expérience en élection générale pour le député sortant. Il s’attend à une bonne course dans la circonscription, même s’il concède qu’au final, ce sont les chefs qui retiendront l’attention.

« Ce sont les chefs que l’on va voir à la télévision et dans les journaux. Moi, je me concentre à faire mon travail. Je me présente avec de bonnes intentions, avec la volonté d’être pugnace et de trouver les voies dans la machine fédérale pour que notre région en tire parti. »

Idées

D’ici à ce que les engagements des partis soient connus, Richard Hébert ajoute qu’il souhaite mettre de la pression pour obtenir certains éléments.

« J’aimerais un programme d’infrastructures qui soit plus malléable pour nos municipalités, que ce soit plus simple de se qualifier. Il y a aussi la pénurie de main-d’œuvre dans lequel on peut jouer un rôle en réduisant les délais de traitement des dossiers. »

Il ajoute que l’épidémie de la tordeuse des bourgeons de l’épinette commence à être préoccupante et exerce une pression additionnelle sur le secteur forestier.

« C’est un dossier provincial, mais le fédéral peut agir en injectant de l’argent. Je veux que l’on fasse un peu plus, c’est notre gagne-pain dans la région! »

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