COVID ou pas, les alpagas vous attendent

Par Yohann Harvey Simard
COVID ou pas, les alpagas vous attendent
Les alpagas, des bêtes aussi charmantes que curieuses.

Que ce soit pour y faire la découverte d’animaux qui font sourire ou pour se préparer au froid hivernal, Les Alpagas du Lac de Sainte-Hedwidge réchauffent corps et âmes.

Marjorie Lamontagne, copropriétaire de la ferme avec son conjoint Olivier Sicotte, a pu le constater à maintes reprises : « pour une visite si peu coûteuse que 5$ par personne, c’est rare que ça laisse quelqu’un indifférent! », souligne-t-elle.

Les visiteurs ont d’abord droit à une visite de la ferme du 6e rang à Sainte-Hedwidge au cours de laquelle le comportement des animaux leur est interprété par la professionnelle.

La visite terminée, les participants sont ensuite invités à rejoindre l’espace boutique où ils peuvent choisir parmi une vaste gamme de produits faits à la main en plus de se familiariser avec les techniques de confection de l’artisane. Disponible en plusieurs teintes, tout y est : bas, mitaines, foulards, châles, produits feutrés, laines à tricoter, etc.

Décision déchirante

L’amour de Marjorie Lamontagne pour les animaux ne date pas d’hier. Élevée sur une ferme, elle les côtoie dès l’enfance et leur voue rapidement une grande affection. Si bien qu’au passage vers l’âge adulte, il sera particulièrement difficile pour la jeune de faire le choix d’une carrière.

« J’ai longtemps hésité quand j’étais au secondaire à m’en aller soit en travail social ou en technique en santé animale. L’intérêt pour les animaux a toujours été là. Quand j’étais plus jeune, je voulais même avoir un refuge pour animaux. »

Devant ce choix déchirant, la mère de Marjorie Lamontagne l’aidera à trancher. « Ma mère dans sa grande rationalité m’a finalement convaincue que les animaux, eh bien je pouvais toujours en faire un passe-temps! », explique celle qui deviendra plus tard agente d’aide à l’emploi pour Services Québec.

Jamais trop tard

En 2016, alors qu’elle surf sur le web, la vie de Marjorie Lamontagne prendra cependant une autre tournure.

« Je suis tombée par hasard sur le site d’une ferme qui faisait des articles informatifs sur les alpagas. Je me suis retrouvée à lire là-dessus tout l’après-midi et je suis rapidement devenue très intéressée. Le soir, quand mon conjoint est arrivé, je lui ai aussitôt dit : chéri, je veux des alpagas. Ensuite, lui m’a dit : prouve-moi que ça peut être rentable et j’embarque! », relate celle, qui peu de temps après, aura enfin la chance de concilier sa carrière actuelle et son amour des animaux.

 

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