Des motocyclistes se disent victimes de harcèlement policier

Des motocyclistes se disent victimes de harcèlement policier

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Environ 500 motocyclistes ont pris le départ à Lavaltrie hier après-midi afin de souligner leur désaccord face au harcèlement policier dont ils disent être victimes. Le cortège a roulé sur l’autoroute 40 en direction de Montréal pour se rendre aux bureaux de la première ministre du Québec, Pauline Marois.

La Sûreté du Québec(SQ) a escorté le groupe de motocyclistes sur l’autoroute 40, tout au long de la manifestation qui a provoqué un bouchon de plus de 4,5 km, Les agents du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) ont pris le relais lorsque le groupe de motocyclistes a commencé à rouler sur le territoire métropolitain.

Les manifestants se disent exaspérer par l’acharnement des policiers à leur égard concernant l’application de la réglementation sur les tuyaux d’échappement de leur véhicule. Lyne Lalonde, porte-parole du Mouvement contre le harcèlement policier et organisatrice de la manifestation, stipule que les tests des policiers sont souvent effectués à l’aide d’un sonomètre qui prend tout le bruit ambiant et non seulement celui produit par la moto. « Cela fausse les résultats et se traduit par de nombreuses contraventions non justifiées. »

La porte-parole reconnait que le problème de bruit de certaines motocyclettes est une réalité et n’est pas contre les opérations policières effectuées dans le but de contrer ce phénomène. « Je suis toutefois contre le harcèlement. »

Rappelons que le 17 août dernier, près de 400 motocyclistes étaient partis de la même halte routière afin de dénoncer, cette fois, la double cotisation à la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) maintenant nécessaire pour détenir le permis de classe 6.

TC Media

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