Élection municipale à Roberval : Sabin Côté s’affiche contre les alliances politiques

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Par Julien B. Gauthier - Journaliste de l’Initiative de journalisme local
Élection municipale à Roberval : Sabin Côté s’affiche contre les alliances politiques
Le maire Sabin Côté soutient que les alliances politiques pour influencer le vote n’a pas sa raison d’être. Il va même jusqu’à affirmer que le climat politique après l’élection pourrait en souffrir. « Je ne veux pas me prononcer sur celui qui serait le meilleur maire entre Guy Larouche et Serge Bergeron. Je n’appuie aucun des deux publiquement. Par contre, je leur recommande fortement de créer une dynamique d’équipe », propose le maire sortant. Celui qui quittera bientôt son siège est d’avis que lorsqu’on cherche des appuis de futurs conseillers le climat de travail du conseil peut se complexifier. « J’invite autant les candidats aux postes de conseillers et de maire à tout faire pour créer l’harmonie. Quand on ne se tiraille pas, il est plus facile de faire avancer les dossiers. Il n’est pas souhaitable que l’on se retrouve, le 7 novembre avec deux équipes qui s’opposent. » Au début de son mandat, il s’était donné comme défi de remettre de l’harmonie dans un conseil qui s’était déchirée. « J’en ai fait une priorité. Pendant quatre années le conseil a travaillé en équipe pour réaliser les dossiers. » Processus lourd Il rappelle qu’il n’y a pas de miracles quant à la réalisation de dossiers municipaux. Ou bien on prend l’argent dans le fonds de roulement ou le surplus, ou encore on emprunte et on augmente la dette. « Sans oublier qu’un projet d’un million de dollars ou plus implique systématiquement la recherche de subventions gouvernementales. La présentation d’un projet majeur se traduit par une course aux subventions. Au municipal tu peux garrocher des promesses, mais la réalité te rattrape vite. Ça prend des programmes pour réaliser les gros projets. » Objectifs atteints Il rappelle qu’en 2017, en se présentant comme maire, il désirait, dans son plan de carrière, vivre un apprentissage municipal. Sabin Côté voulait en savoir davantage sur l’administration publique et vérifier si les réalisations des municipalités sont de bons vecteurs de changement. « J’avais une volonté de servir. » Lorsqu’on prend un engagement municipal comme conseiller ou maire, on doit le faire pour une période précise. Pas question de se présenter à moitié. « J’aurais peut-être peur de tourner en rond en continuant. On ne peut pas dire : je vais m’engager pour une année. Le mandat, c’est quatre ans. Souvent les politiciens désirent être en place au moins pour deux mandats. Pour ma part, au niveau du développement personnel j’ai atteint mes objectifs. » (Photo : Trium Médias - Jean Tremblay)

Le maire Sabin Côté soutient que les alliances politiques pour influencer le vote n’a pas sa raison d’être. Il va même jusqu’à affirmer que le climat politique après l’élection pourrait en souffrir.

« Je ne veux pas me prononcer sur celui qui serait le meilleur maire entre Guy Larouche et Serge Bergeron. Je n’appuie aucun des deux publiquement. Par contre, je leur recommande fortement de créer une dynamique d’équipe », propose le maire sortant.

Celui qui quittera bientôt son siège est d’avis que lorsqu’on cherche des appuis de futurs conseillers le climat de travail du conseil peut se complexifier.

« J’invite autant les candidats aux postes de conseillers et de maire à tout faire pour créer l’harmonie. Quand on ne se tiraille pas, il est plus facile de faire avancer les dossiers. Il n’est pas souhaitable que l’on se retrouve, le 7 novembre avec deux équipes qui s’opposent. »

Au début de son mandat, il s’était donné comme défi de remettre de l’harmonie dans un conseil qui s’était déchirée. « J’en ai fait une priorité. Pendant quatre années le conseil a travaillé en équipe pour réaliser les dossiers. »

Processus lourd

Il rappelle qu’il n’y a pas de miracles quant à la réalisation de dossiers municipaux. Ou bien on prend l’argent dans le fonds de roulement ou le surplus, ou encore on emprunte et on augmente la dette.

« Sans oublier qu’un projet d’un million de dollars ou plus implique systématiquement la recherche de subventions gouvernementales. La présentation d’un projet majeur se traduit par une course aux subventions. Au municipal tu peux garrocher des promesses, mais la réalité te rattrape vite. Ça prend des programmes pour réaliser les gros projets. »

Objectifs atteints

Il rappelle qu’en 2017, en se présentant comme maire, il désirait, dans son plan de carrière, vivre un apprentissage municipal. Sabin Côté voulait en savoir davantage sur l’administration publique et vérifier si les réalisations des municipalités sont de bons vecteurs de changement. « J’avais une volonté de servir. »

Lorsqu’on prend un engagement municipal comme conseiller ou maire, on doit le faire pour une période précise. Pas question de se présenter à moitié.

« J’aurais peut-être peur de tourner en rond en continuant. On ne peut pas dire : je vais m’engager pour une année.  Le mandat, c’est quatre ans. Souvent les politiciens désirent être en place au moins pour deux mandats. Pour ma part, au niveau du développement personnel j’ai atteint mes objectifs. »

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