Karl Blackburn tourne la page sur la vie politique

Par Daniel Migneault

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Karl Blackburn tirera sa révérence en tant qu’organisateur politique du Parti libéral au cours des prochains mois. Après cinq années en poste, il est temps pour lui de passer à autre chose.

« J’étais d’abord et avant tout l’homme de Jean Charest. Nous avons eu l’occasion de travailler en étroite collaboration. Après l’élection générale, j’ai réfléchi et j’ai pris la décision de céder ma place et de relever de nouveaux défis », souligne-t-il.

Présentement, il travaille intensément sur la course à la direction du Parti libéral du Québec où Raymond Bachand, Philippe Couillard et Pierre Moreau se font la lutte. Le congrès des membres doit avoir lieu au mois de mars.

« La dernière course au leadership remonte à 1983. Cette lutte permet un bon brassage d’idées et de recruter de nouveaux membres. Mon rôle est différent en ce sens que je dois m’assurer que toutes les règles soient respectées et que le processus se déroule en toute transparence », mentionne-t-il.

Après ce congrès des membres, il assurera la transition avec son successeur. Normalement, il quittera officiellement au début de l’été 2013. Au cours des prochaines semaines, M. Blackburn regardera les possibilités qui s’offrent à lui.

De bons… et de moins bons souvenirs

En tant qu’organisateur politique et directeur général du Parti libéral du Québec, Karl Blackburn retiendra plusieurs bons souvenirs, mais aussi quelques déceptions.

« Je suis particulièrement fier des résultats de la campagne de 2008 où le Parti libéral a obtenu un troisième mandat consécutif, mais aussi un mandat majoritaire. C’est un élément dont je suis très fier », indique-t-il.

La défaite de l’élection générale de 2012 est certainement l’événement dont il gardera un goût amer. « On veut toujours gagner. Nous devons prendre acte du message envoyé par la population lors de l’élection. En tant qu’organisateur en chef, j’ai une grande responsabilité envers cette défaite. J’en prends acte et je l’assume », affirme M. Blackburn.

Prison de Roberval

Lorsqu’il était député, Karl Blackburn avait pris l’engagement formel qu’il allait militer pour la construction d’une nouvelle prison à Roberval. Il était d’ailleurs présent lors de l’annonce officielle en 2007, alors qu’il n’était plus député.

« C’est le plus gros investissement de l’histoire, public et privé confondu, que la ville va recevoir. Je suis très heureux pour les citoyens de Roberval. »

Plus de détails dans votre journal L’Étoile du Lac du 16 janvier 2013.

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