La trésorière régionale du PQ s’inquiète pour l’usure des militants

Par dominiquesavard
La trésorière régionale du PQ s’inquiète pour l’usure des militants

<![CDATA[

POLITIQUE. Trésorière du Parti Québécois Saguenay-Lac-Saint-Jean et militante depuis plus de 30 ans, Maite de Echeandia, était très secouée à la suite de l’annonce de la démission de son chef, Pierre Karl Péladeau.

« C’est un deuil. Je suis très secouée comme beaucoup de nos militants. J’ai appuyé M. Péladeau lors de la course à la chefferie parce qu’il nous donnait plus de chances de reprendre le pouvoir et de gagner un référendum. Il est venu au moins à quatre ou cinq reprises lors de l’élection partielle dans Chicoutimi pour appuyer Mireille Jean. C’est un homme qui sait se faire aimer et un vrai rassembleur », a d’abord déclaré Mme de Echeandia.

Cette dernière ajoute qu’elle a surtout de la peine pour les militants péquistes du Québec. Elle souligne qu’à la longue, les démissions successives des chefs pour toutes sortes de raisons avec les départs des PKP, Pauline Marois, André Boiclair, Bernard Landry, Jacques Parizeau et Lucien Bouchard, font mal.

Craintes

« Je crains que ça finisse par user nos militants. Il y a trop de démissions, départs ou remises en cause. C’est décourageant à la longue pour le parti. C’est toujours à recommencer. La dernière course à la chefferie fut très longue. Je sais qu’il y a beaucoup de talents dans le parti avec, notamment les Sylvain Gaudreault, Bernard Drainville, Alexandre Cloutier, Martine Ouellet et autres. Mais à chaque fois, il faut colmater les déchirements et se regrouper », déplore Maite de Echeandia.

La trésorière régionale croit que l’entrevue de Julie Snyder à l’émission Tout le monde en parle dimanche soir s’est avérée un immense coup de poing pour PKP. «Il s’est certainement questionné et de là sa décision de retourner auprès de ses enfants. »

]]>

Partager cet article