Le Bloc exige des mesures de soutien pour les travailleurs et les PME

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Par Janick Émond
Le Bloc exige des mesures de soutien pour les travailleurs et les PME
(Photo : Courtoisie-Archives)

Le chef du Bloc Québécois, Yves-François Blanchet, accompagné du député de Pierre-Boucher-Les Patriotes-Verchères, Xavier Barsalou-Duval, et de la députée de Thérèse-De Blainville, Louise Chabot, exige des mesures de soutien pour les travailleurs et les entreprises du Québec comme conditions en vue du vote du lundi 25 mai.

« Ces améliorations auront un impact direct sur les travailleurs et entreprises du Québec. Avec ces propositions concrètes, nous aidons les Québécois et nous invitons le gouvernement à travailler dans une perspective de reprise économique », affirme le chef du Bloc Québécois.

Prestation canadienne d’urgence (PCU)

Concernant la PCU et la PCU pour étudiants (PCUE), le Bloc réitère que les prestataires qui ont accès à une première somme (1 250 $, 1 750 $, 2 000 $) devraient pouvoir gagner 1 000 $ sans soustraction. Ensuite, 50 % des gains ultérieurs devraient rester aux travailleurs.

« La PCU et la PCUE doivent être des revenus admissibles aux fins de l’assurance- emploi sous réserve que la cotisation imputable aux travailleurs soit payée lors de la demande. »

Frais fixes

Le Bloc propose également la création d’un crédit d’impôt remboursable à hauteur de 50 % des frais fixes reconnus.

Pour l’aide aux loyers commerciaux, il est proposé de passer de 70 % à 30 % pour la perte de revenus requise pour obtenir l’aide ;

« Actuellement, le montant est payé au propriétaire. Certains refusent d’appliquer le programme pour ne pas assumer une part du soutien. Il faut alors offrir aux locataires l’option de percevoir eux-mêmes l’aide au loyer. »

Pour la mesure relative aux prêts, il est proposé de passer automatiquement le ratio de conversion du prêt en subvention de 10  000 $ à 20  000 $ sur 40  000 $ .

« Nous demandons également que le prêt additionnel de 20 000 $ soit remboursable sur une période de 5 ans, comme pour les grandes entreprises.. »

Enfin, une petite entreprise pourrait choisir, plutôt que de se prévaloir de l’aide au loyer, d’inclure cette dépense dans les frais fixes reconnus aux fins du crédit d’impôt remboursable.

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