Le Kioki n’a qu’un seul but : faire les séries

Le Kioki n’a qu’un seul but : faire les séries

L’équipe de soccer Kioki du Cégep de Saint-Félicien compte dans ses rangs une majorité d’étudiants français, mais aussi trois Québécois. (Photo courtoisie)

L’équipe de soccer intérieur Kioki du Cégep de Saint-Félicien croit toujours en ses chances de participer aux séries. Ce fut le cas l’an dernier alors que l’équipe en était à sa toute première saison dans le circuit masculin de la conférence nord-est du Réseau des sports étudiants du Québec (RSEQ). 

L’entraîneur Efrain Alejandro Martinez Valasco pense même qu’il est réaliste pour son club d’atteindre le quatrième et peut-être même le troisième rang d’ici à la fin du calendrier régulier, le 23 mars. Les séries doivent s’amorcer autour du 4 avril.

Au moment de l’entrevue, le Kioki se classait au neuvième rang sur dix équipes. Il faut dire que la course est très serrée et qu’il est possible pour un club d’amasser jusqu’à un maximum de cinq points par duel.

« Tout est possible. Nous avons affronté jusqu’ici les équipes les plus fortes et les gars se sont bien débrouillés. Par exemple, contre Victoriaville qui est au premier rang et Drummondville au deuxième rang, chaque fois on a perdu par un seul but, 2 à 1 ».

Équipe multiculturelle

Le Kioki peut se vanter d’avoir dans ses rangs des étudiants-joueurs provenant de différents pays ou territoires, grâce aux programmes internationaux du cégep félicinois.

Outre l’entraîneur Efrain Alejandro, originaire du Mexique, son assistant est Québécois en la personne de Martin Delisle. Sur le terrain, on retrouve sept joueurs par équipe, incluant le gardien, mais chaque formation compte un groupe d’environ seize joueurs.

Dans les rangs, on retrouve trois Québécois, un joueur originaire de La Réunion, un autre de la Nouvelle-Calédonie et la majorité provient de la France.

« Il y a eu plus de Québécois cette année à notre camp d’entraînement et on espère en avoir davantage dans le futur. Difficile de faire compétition avec le hockey », dit en riant Efrain Alejandro.

Toutes les parties à Victoriaville

Le Kioki s’entraîne au gymnase du Cégep. Toutefois, tous les matches sont disputés à Victoriaville qui dispose d’installations sportives conçues pour le soccer (dimension des terrains, surface synthétique).

Efrain Alejandro reconnait que c’est une adaptation constante pour ses joueurs qui pratiquent sur un terrain beaucoup plus petit et sur plancher de gymnase. « On pratique avec cinq joueurs sur le terrain au lieu de sept quand on joue nos parties. On doit changer aussi nos chaussures lorsqu’on joue sur du synthétique. Les stratégies ne sont pas les mêmes à cinq qu’à sept joueurs et sur des terrains qui font du simple à presque au double en superficie. Mais on se débrouille bien quand même ».

Poster un Commentaire

avatar
  S'abonner  
Me notifier des