Mésentente sur qui doit payer à Roberval pour des infrastructures sportives

Mésentente sur qui doit payer à Roberval pour des infrastructures sportives

Sabin Côté souhaiterait que les choses bougent plus vite dans le dossier du terrain de soccer-football avec la Commission scolaire du Pays-des-Bleuets.

Le maire de Roberval Sabin Côté déplore la lenteur de la Commission scolaire du Pays-des-Bleuets dans le dossier du projet d’amélioration du terrain sportif à la Cité étudiante qui vise à refaire le terrain de soccer-football, d’aménager une piste d’athlétisme de 400 mètres et d’ajouter une surface de dekhockey.

«Le terrain n’est plus adéquat pour répondre aux besoins du soccer et nous avons décidé pour faire avancer le dossier et de payer la moitié des coûts estimés à 148 000$, mais on attend toujours après la Commission scolaire. »

La présidente de la commission scolaire, Brigitte Gagné indique que les discussions se poursuivent avec la ville de Roberval, mais ne comprend pas les récriminations du maire. «On est prêt à aller de l’avant, mais on n’est pas en mesure de fournir le 50%. Le montant disponible est de 50 000$ et il provient du programme pour les cours d’école. Il faut être équitable avec les autres établissements sur le territoire», a-t-elle déclaré.

Cohésion

La municipalité est déçue des délais, car la ville a investi beaucoup d’argent dans les autres terrains de soccer et de baseball en parallèle à la rénovation de l’aréna.

«On veut avoir un secteur dédié aux sports et adéquat pour répondre à la demande toujours grandissante pour le soccer et pour d’autres sports comme le dekhockey. Et le terrain de la Cité étudiante n’est plus utilisable, ce qui complique les choses. »

La présidente Gagné rétorque que la commission scolaire est bon joueur dans ce dossier. «Le terrain nous appartient toujours, mais il sert essentiellement pour les activités sportives de la ville et très peu pour nos élèves.»

Bordure lacustre

La ville souhaite aussi que la Commission scolaire se positionne concernant la bordure lacustre derrière l’école Notre-Dame. Avec la construction du nouveau palis de justice, la ville veut déployer la piste cyclable du Jardin des Ursulines jusqu’à la marina, mais pour ce faire elle doit passer sur les terrains de l’école.

«Nous sommes prêts à nous assoir avec la ville pour ce dossier. Par contre, il y a la contrainte de la cour d’école. Nos jeunes ont besoin d’espace. Il faut seulement avoir une idée claire des besoins de la ville, » a déclaré Brigitte Gagné.

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