Nouveaux bureaux de la FIQ: Pour mieux répondre aux besoins des membres

Nouveaux bureaux de la FIQ: Pour mieux répondre aux besoins des membres

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RÉGION. La présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ), Régine Laurent, était de passage dans la région afin d’inaugurer les nouveaux locaux de la FIQ à Saguenay.

Selon Mme Laurent, les membres de la FIQ du Saguenay-Lac-Saint-Jean avaient grand besoin de nouveaux locaux et ceux-ci répondront beaucoup mieux à leurs besoins.

La présidente a expliqué qu’à la création de la FIQ, l’un des principes de la fusion était qu’il devait y avoir des bureaux en région pour être capable de dispenser les services de proximité aux membres, à travers la province.

Importance des régions

« Il y a toujours eu un bureau à Chicoutimi, mais c’était important que le bureau soit plus grand, qu’il y ait une salle de formation, une salle accessible aux militants et qu’il soit beaucoup plus fonctionnel pour répondre aux besoins, a-t-elle indiqué. Je suis très contente de pouvoir les inaugurer, parce que j’étais présente à la fondation de la FIQ et l’un de nos principes, dès la création, était d’avoir des bureaux régionaux. »

En effet, Mme Laurent a précisé que pour être en cohérence avec les valeurs de la Fédération, les régions se doivent d’être au cœur de leurs actions.

Mentionnons que lorsque la météo le permettra, un drapeau de la FIQ sera dressé devant les bureaux, sur la rue Racine, à Chicoutimi, pour faire foi de leurs réalisations dans la région, mais aussi de tout le travail qu’il reste à faire.

Super-cliniques

Lorsque questionnée sur l’annonce par le ministre Barrette de la création de 50 super-cliniques, la présidente de la FIQ, a nommé à titre d’exemple, la clinique de superinfirmières SABSA, située à Québec.

« On a financé la recherche avec des chercheurs de l’Université de Montréal et de l’Université Laval. Ils ont prouvé que non seulement ce genre de clinique répond aux besoins de la population, mais qu’elle est beaucoup plus accessible et qu’une bonne partie de la clientèle est une clientèle délaissée par le réseau de la santé ».

Mme Laurent déplore que le ministre Barrette se base sur une idéologie où tout doit passer par un médecin.

« Ce n’est pas vrai que toute la population a besoin tout le temps de voir un médecin. Que ce soit pour un suivi de maladie chronique ou pour détecter une otite et prescrire un antibiotique, les infirmières praticiennes peuvent le faire avec la règlementation actuelle », a-t-elle affirmé.

La présidente a ajouté que M. Barrette a soulevé les coûts d’une clinique comme la SABSA, mais on n’a aucune idée du coût de la création de ces 50 super-cliniques.

« Quand c’est pour les médecins, c’est correct », a terminé Mme Laurent.

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