Caroline Fortin a vécu l’envers du Grand Défi Pierre Lavoie

Par Daniel Migneault

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Caroline Fortin aura vécu l’envers du Grand Défi Pierre Lavoie. En effet, la Robervaloise a œuvré en tant que bénévole pour cet événement à la logistique imposante. C’est une expérience qui l’aura marqué profondément.

Cette dernière est aussi bénévole au sein de la Traversée internationale du lac St-Jean depuis 12 ans. Il est difficile de comparer les deux expériences.

« Je me suis d’abord impliqué pour la cause. De voir un homme qui se lève et qui recherche des solutions, c’est très inspirant. J’aime m’impliquer. On côtoie des gens de toutes les sphères qui oublient leurs intérêts personnels et qui sont là seulement pour faire leur part », affirme Mme Fortin.

Deux équipes de bénévoles se succédaient à chacune des étapes. Caroline Fortin et les bénévoles de l’équipe B se sont chargées de préparer huit étapes. À chaque fois, il fallait monter les kiosques, l’arche d’arrivée et s’assurer d’avoir toutes les réponses aux questions qui pouvaient leur être adressées par le public et les participants.

« C’est extraordinaire de voir l’accueil des gens, l’envie de nous aider. Il faut être prêt à faire face à toute éventualité. Ce sont les olympiques de l’implication sociale », souligne la bénévole.

Ses premières escales ont été à Alma et Saint-Félicien, ce qui revêtait un caractère particulier : « Les gens du Lac-Saint-Jean sont reconnus comme étant accueillants. J’ai été fière de dire que je venais du Lac-Saint-Jean. Nous avons été fidèles à notre réputation », indique-t-elle.

Pendant tout le Grand Défi, une phrase a constitué son leitmotiv. C’est le député Denis Trottier qui l’a prononcé lors de l’étape à Saint-Félicien : « Lorsqu’on est seul, on peut aller très vite, mais lorsqu’on est ensemble, on peut aller plus loin. C’est une phrase qui m’a inspiré et que j’ai répétée à plus d’une reprise! », déclare-t-elle.

Lorsqu’on lui demande si elle veut répéter l’expérience, elle répond par l’affirmative sans hésitation : « C’est comme la Traversée, j’ai la piqure. Je n’aime pas regarder la parade, je veux en faire partie », mentionne-t-elle.

Caroline Fortin désire rendre hommage à Pierre Lavoie qui ne ménage pas ses efforts. Il doit aussi vivre bien des émotions, ayant perdu deux enfants décédés de l’acidose lactique.

« C’est un homme extraordinaire. Après l’arrivée au stade olympique, il a pris le temps de venir remercier un à un tous les bénévoles. Il faut s’inspirer de ces gens qui nous amènent toujours plus haut », conclut-elle.

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