Guignolée à Saint-Félicien : une générosité qui ne se dément pas

Guignolée à Saint-Félicien : une générosité qui ne se dément pas

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Jean-Guy Boulianne de la Société Saint-Vincent-de-Paul de Saint-Félicien a profité du brunch mensuel des Chevaliers de Colomb de Saint-Félicien dimanche le 18 décembre pour faire le bilan de la dernière collecte de la Guignolée.

« C’est une somme de plus de 50 000 $ qui a été recueillie à travers la ville de Saint-Félicien et ses commerçants en argent et en denrées. Ce montant comprend un chèque de 10 000 $ provenant de la vente de vêtements usagés du Comptoir Vestimentaire et Dépannage», explique Jean-Guy Boulianne.

Quelque 148 paniers d’une valeur approximative de 175 $ chacun ont fait l’objet de distribution le 15 décembre parmi 96 familles en plus de 52 personnes vivant seules, soit un grand total de 175 adultes et 115 enfants. C’est Lucie Cooper qui était responsable de faire l’analyse des demandes formulées, aidée d’une centaine de bénévoles pour la préparation et la distribution des paniers.

Plusieurs paniers distribués

Dany Langlois-Lepage, principal responsable de la Guignolée, qui en était à sa première année, n’était pas peu fier des résultats obtenus : « Il est intéressant de voir que tous les parcours ont été visités et que des jeunes et moins jeunes ont participé à cette collecte record », a-t-il souligné avec un brin de fierté dans le regard.

Plus de 8200 articles ont été recueillis dans les foyers, les écoles et les garderies. De plus, 9639 $ des sommes amassées ont servi à l’achat de victuailles.

Le grand chevalier du conseil 3973 des Chevaliers de Colomb de Saint-Félicien, Robert Savard, a profité de l’occasion pour remercier tous ceux et celles qui ont participé de près ou de loin à cette collecte annuelle. C’est avec plaisir qu’il a remis un chèque de 23 983$ à la Saint-Vincent-de-Paul, somme devant servir aux divers besoins en dépannage à combler au cours de l’année.

En fait, bon an mal an, 350 interventions sont nécessaires. Ceci faisait dire à Jean-Guy Boulianne de la Société que même à Saint-Félicien, on n’échappe pas à la pauvreté. Comme partout ailleurs, il faut s’entraider.

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