Les Pekuakamiulnuatsh accueillent Mgr André Rivest en l’honneur de Kateri Tekakwitha

Les Pekuakamiulnuatsh accueillent Mgr André Rivest en l’honneur de Kateri Tekakwitha

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Ils étaient nombreux à célébrer l’action de grâce en l’honneur de Sainte- Kateri-Tekakwitha, le 18 novembre dernier, à l’église de Mashteuiatsh.

Tous étaient unis dans la foi pour rendre hommage à celle qui resplendit au cœur des peuples amérindiens et qu’on appelle « Le lys des Mohawks ». L’abbé Jean Gagné, le recteur de l’Ermitage de Lac-Bouchette, le père Michel Gagné, les diacres permanents, Léon-Maurice Houde et Alain Bilodeau, le missionnaire, l’abbé René Lapointe, un ancien missionnaire, l’abbé Jean-Yves Gauvin et l’ainé des prêtres du Diocèse, le père Raymond Tremblay, 91 ans, étaient présents pour louanger la première sainte Amérindienne en Amérique du Nord.

La cérémonie élogieuse, d’une durée de deux heures, a été introduite par un geste de purification. De l’encens fabriqué avec de la sauge et du cèdre a été répandu dans la petite église avec une plume par Claude Boivin.

Un bel exemple de vie donnée

« Bien qu’aucun écrit rédigé de sa main n’existe, les témoignages des nombreuses vertus humaines et évangéliques de la canonisée, au fil du temps, font d’elle un exemple à imiter », a expliqué Monseigneur Rivest.

Elle est un modèle de vie chrétienne à suivre pour la beauté et la richesse de la relation personnelle qu’elle entretenait avec Dieu, qu’elle nommait « le grand esprit », et à qui, elle avait donné sa virginité, mentionne l’évêque.

On aurait pu entendre voler une mouche, lorsque Mgr Rivest a parlé des derniers moments de vie de celle qui a vécu au 17e siècle et dont les derniers murmurent auraient été « Je t’aime Jésus ». « Celle qui épouse les valeurs propres à sa culture et que le Pape Jean-Paul II a désignée comme la patronne de l’environnement et de l’écologie en 2002, avait un cœur débordant d’amour », souligne Mgr Rivest.

« Elle voyait dans la nature, la création de Dieu », a-t-il ajouté.

Un témoignage émouvant

Plusieurs ont sûrement eu la larme à l’œil lorsque Claude Robertson est venu raconter, le cœur serré, son histoire de vie en lien avec Kateri Tekakwitha. Il explique que suite à un terrible accident, les docteurs l’avaient informé qu’ils devaient lui amputer ses deux pieds. L’homme qui refusait de perdre ses pieds a alors demandé à Kateri de lui laisser ses deux pieds, en échange de quoi, il promettait de faire une statue à son image. Ses vœux ont été exaucés, car à son réveil, après la chirurgie, les médecins lui annonçaient qu’ils avaient pu sauver ses deux pieds. Un beau témoignage!

Les gens ont pu signifier leur gratitude à Kateri pendant la cérémonie, en touchant à sa relique, un beau moment de reconnaissance.

Des pièces d’artisanat ont également été offertes par les Pekuakamiulnuatsh, pour remercier le créateur de leur avoir donné cette passion artistique!

Les organisateurs peuvent se féliciter pour cette cérémonie unique et mémorable qui restera assurément gravée dans le cœur des membres de la communauté de Mashteuiatsh.

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