Exposition internationale de peinture à Shanghai : Une Robervaloise représente le Canada en Chine

Denis Hudon
Exposition internationale de peinture à Shanghai : Une Robervaloise représente le Canada en Chine
(Photo : Courtoisie)

Le duo d’artistes BAKU, formé de Dominique Gélinas Lemire de Magog et de la Robervaloise d’origine Stéphanie Lamontagne, expose en ce moment, et ce, jusqu’en février 2020, au Social Innovation Workshop Center à Shanghai, en Chine. Le duo a été sélectionné pour représenter le Canada à cette exposition internationale.

Les installations proposent le travail d’artistes de partout dans le monde, dans le cadre du Earth Hug Day. Le duo québécois expose deux de ses œuvres, réalisées conjointement.

« C’est surréel. C’est une opportunité incroyable pour nous. Nous ne serons pas présents sur place, malheureusement, les relations Canada-Chine étant ce qu’elles sont ces derniers temps, ça pourrait être compliqué. Mais nous avons un bon contact avec une amie brésilienne qui nous tient au courant », dit Stéphanie Lamontagne qui revient dans son Lac-Saint-Jean natal deux ou trois fois par an, y ayant encore de la famille et des amis.

BAKU a vécu une première année d’existence bien au-delà de ses espérances, participant l’été dernier à New York au Summer Salon, sa première exposition à l’international.

« Cette fois nous y étions et ç’a été génial. On s‘est fait beaucoup de contacts là-bas et on a beaucoup échangé avec plein d’artistes super intéressants ».

Démarche originale

Certaines des œuvres de BAKU sont strictement abstraites, tandis que d’autres fusionnent avec le figuratif. Pour la partie abstraite, le duo utilise de la résine d’époxy dans laquelle il dilue de la peinture acrylique.

« Cette technique nous force à nous adapter aux caprices de cette matière visqueuse. Cette perte de contrôle nous libère des conventions préétablies et de l’anxiété de la performance », explique Stéphanie Lamontagne.

Cette dernière se charge du figuratif tandis que Dominique G. Lemire se charge généralement de la partie en résine.

« Le rêve occupe une grande place pour notre inspiration artistique. C’est d’ailleurs en l’honneur de cette créature japonaise qui se nourrit des cauchemars que nous avons choisi le nom de BAKU ».

Le duo a plein de projets et pourrait exposer prochainement dans des galeries de quelques villes importantes de France. D’autres choses pourraient aussi aboutir bientôt. Le duo attend que tout soit signé avant d’en dévoiler davantage.

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