Aérodrome Lac-Saint-Jean : 2,4 M$ pour le tarmac et l’aérogare

Louis Potvin
Aérodrome Lac-Saint-Jean : 2,4 M$ pour le tarmac et l’aérogare
Des investissements de 2,4 M$ sont envisagés à l’aérodrome Lac-Saint-Jean. (Photo : Trium Médias - Archives)

La Régie de l’aérodrome Lac-Saint-Jean veut investir 2,4 M$ pour refaire son tarmac et son aérogare.

Ce projet était dans les cartons de l’ancien aéroport de Saint-Méthode depuis quelques années.

« Nous avions fait une réflexion stratégique et ces réparations avaient été jugées essentielles, tout comme de refaire la piste. Comme nous avons eu des années difficiles avec la production de bleuets, les revenus étaient moins importants, la situation s’est rétablie et nous pouvons donc tenter de réaliser ces investissements », explique le président, Mario Fortin.

C’est pour cette raison que la Régie de l’aérodrome a soumis une demande d’aide financière dans le cadre du Programme d’aide québécois pour les infrastructures aéroportuaires régionales (PAQIAR). Le tarmac pourrait bénéficier d’une subvention totalisant 50% des coûts évalués à 1 M$ tandis que l’aérogare et la construction d’un nouveau hangar seraient admissibles à une aide de l’ordre de 30%.

Attirer des entreprises

L’aérogare ne répond plus aux exigences du monde l’aviation. Il sera détruit pour faire place à un bâtiment beaucoup plus fonctionnel et un peu plus grand. Les travaux sont évalués à 1 M$.

De plus, un hangar au coût de 400 000 $ sera construit afin d’entreposer des équipements ainsi que l’avion de l’école de pilotage.

Pour ce qui est du tarmac, il s’agit de tout l’espace asphalté se trouvant entre l’aérogare et la piste.

« Nous croyons énormément au développement de l’aérogare, mais pour ce faire, il faut investir pour qu’il soit mieux équipé afin d’être plus attractif pour attirer de nouveaux clients et partenaires. »

École de pilotage

D’ailleurs, Mario Fortin croit que l’acquisition de l’école de pilotage permettra d’assurer le développement de l’aérogare.

« Nous avons embauché un nouvel instructeur qui a une belle vision de développement. Il y a beaucoup de demandes et certains aéroports ne sont pas capables de fournir. Avec la formation à distance pour le théorique, ça ouvre de belles opportunités. »

Si jamais le projet ne se qualifiait pas dans le programme, le conseil d’administration évaluera s’il dispose de la marge de manœuvre nécessaire pour faire les investissements avec les surplus engrangés par la vente de bleuets.

Une conférence de presse aura lieu prochainement pour présenter la vision de l’école de pilotage et dévoiler les plans des investissements à faire.

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