L'utilisation des voitures banalisées de la SQ limitée

L'utilisation des voitures banalisées de la SQ limitée

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VOITURES BANALISÉES. À la suite de l’accident mortel à Dolbeau-Mistassini impliquant une autopatrouille banalisée de la Sûreté du Québec, une nouvelle procédure limitant ce type de véhicule a été émise par la direction générale de la SQ

Rappelons que trois personnes sont mortes après que leur véhicule soit entré en collision avec une voiture banalisée de la Sûreté du Québec répondant à un appel d’urgence. L’accident est survenu sur la route 169, au coin de l’avenue Rousseau.

C’est le bureau des enquêtes du Service de police de la Ville de Québec qui a remis son rapport à la direction des poursuites criminelles et pénales.

Responsable des communications à la Sûreté du Québec, Guy Lapointe a souligné à TC Media que des mesures transitoires avaient été mises en place pour encadrer l’utilisation des véhicules semi-banalisés et semi-identifiés.

« Quand on parle de véhicule banalisé, c’est un véhicule normal, identifié à la SQ, mais sans gyrophares. Quand on parle d’un véhicule semi-banalisé, c’est un véhicule qui n’a pas de lettrage de la Sûreté du Québec, mais équipé de phares alternatifs. Au mois de juillet dernier, le directeur général de la Sûreté du Québec était préoccupé par la situation survenue à Dolbeau-Mistassini. Ainsi, l’utilisation de ces véhicules devra être autorisée par un gestionnaire dans le cadre d’opérations en sécurité routière et non pas dans le cadre de patrouille régulière. Il faut se rappeler que pour ce type véhicule, la mission première est l’application du code de la sécurité routière».

Par contre, si un policier est à bord d’un véhicule de ce type, il pourra répondre à un appel d’urgence s’il est le seul véhicule disponible, à proximité de l’évènement ou s’il y a un risque pour la vie d’une personne.

« En juillet dernier, un groupe de travail s’est penché sur l’utilisation de ce type de véhicule. Le rapport a été remis et parmi les conclusions, les mesures transitoires deviennent permanentes, et c’est l’une des décisions prises par l’état-major de la Sûreté du Québec et elle est maintenant en place de façon permanente. D’autres volets sont également intégrés, notamment, dans la formation des policiers-patrouilleurs», de conclure Guy Lapointe.

Rappelons que Louiselle Laroche, Cécile Lalancette et Georges Martel se rendaient alors au salon funéraire lorsque le véhicule banalisé de la Sûreté du Québec les a happés de plein fouet, à Dolbeau-Mistassini.

 

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