Football scolaire : Et les commotions cérébrales?

Football scolaire : Et les commotions cérébrales?

Les Centurions de la Polyvalente des Quatre-Vents forment la seule équipe de football scolaire encore active dans le haut du Lac-Saint-Jean.

Crédit photo : Photo courtoisie – Nick Photographie

L’entraîneur de football de la Polyvalente des Quatre-Vents ne le cache pas: les commotions cérébrales et les blessures sportives sont toujours présentes. Pourtant, il soutient que le sport n’a jamais été aussi sécuritaire.

Keven Tremblay est bien conscient que les commotions cérébrales ont eu un impact, pas toujours négatif, sur la pratique du football dans les dernières années.

«Ça a obligé les organisations sportives à en connaître plus sur la commotion cérébrale. La sécurité a augmenté, de nouvelles règles sont apparues. Le sport n’a jamais été aussi sécuritaire qu’en 2017.»

Le médecin-conseil, à la Direction des services professionnels en traumatologie, du CIUSSS dans la région, Serge Bergeron, semble partager cet avis.

Ayant traité les commotions cérébrales pendant plus de dix ans, il estime que le sport est plus sécuritaire qu’avant, même s’il reste encore du chemin à faire.

Nouvelles règles

Un pas vers la bonne direction a été franchi cet été, alors que les écoles de partout au Québec se sont doté d’un protocole de gestion des commotions cérébrales chez les jeunes.

«Il faut continuer à aller de l’avant. Le plan d’action et le protocole sont une bonne chose. Maintenant, il faut rendre le tout opérationnel», estime M. Bergeron.

En plus du protocole, les équipes sportives ont aussi de nouvelles règles à respecter, comme le rappelle Keven Tremblay.

Désormais, les équipes sont tenues d’avoir un soigneur à chaque partie, en plus d’avoir un plus grand nombre de joueurs dans l’équipe pour éviter de faire jouer un athlète blessé.

Le médecin de famille Serge Bergeron.

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