Hélène essaie d’observer les perséides

Hélène essaie d’observer les perséides

CHRONIQUE.On ne peut pas le cacher, nous levons tous les yeux au ciel afin de contempler les étoiles quelques fois dans l’année. Comme le mois d’août est propice aux étoiles filantes, j’ai décidé de faire une petite astronome de moi. Cette semaine je suis allée passer une soirée au planétarium de Saint-Félicien.

Le ciel me fascine. En été, quand mon conjoint et moi on fait un petit feu dans la cour, ça arrive régulièrement qu’on regarde les étoiles. Dès que la première étoile apparait, mon conjoint me mentionne qu’il s’agit de la planète Vénus. A-t-il raison ou tort? Je n’argumente pas sur le sujet.

À l’exception de repérer les chaudrons et la constellation de Céphée, en forme de maison, mes connaissances sont limitées en matière d’astronomie. Pourtant, j’ai fait un cours à ce sujet au cégep.

Pour en revenir à ma visite au planétarium. L’expérience se divise en plusieurs volets. Il y a la salle des Découvertes. Dans cet endroit, on parle de la station spatiale, des missions Apollo, des constellations, du plasma, des météorites (le Club d’astronomie en compte plusieurs exemplaires), ainsi que le système solaire. Au milieu de la salle, il y a également à la disposition des visiteurs des lunettes de réalité augmentée. En les portants, nous pouvant faire un voyage en plein cœur du système solaire.

Par la suite, il y a la visite du planétarium. Un gros dôme en toile, qui nous offre une projection à 360°. Vraiment cool. Un ciel à plus petite échelle qui s’installe au-dessus de nos têtes afin de nous offrir nos premiers apprentissages. La présentation est ponctuée d’animations sur divers sujet. Habituellement, le planétarium offre des présentations différentes du dimanche au mercredi. En cette période de perséides, la programmation était différente lors de ma visite.

Après le planétarium, il y avait la visite de la Salle des Aurores. Cette dernière a été écourtée afin d’aller sur le terrain afin de faire l’observation du ciel et ainsi mettre en pratique ce que nous avions appris avant.

Impossible de s’ennuyer

Quand on est en mesure de repérer quelques éléments dans le ciel, ça deviens beaucoup plus amusant. Par contre, pour ça il faut être au minimum accompagné par quelqu’un qui connaît ça! Le soir de ma visite, il y avait Claude et Jean des membres du Club d’astronomie Les Boréalides qui s’occupe de vulgariser l’astronomie à « M.et Mme Tout-le-Monde ». Il n’y a pas de temps mort durant la soirée, tant il y a de choses à voir.

Ce qui m’a le plus impressionné c’est d’observer à l’œil la station spatiale internationale traversée le ciel au-dessus de nos têtes à une heure bien précise. À ce moment, nous devions être une quinzaine, les yeux rivés sur l’objet qui a à son bord six astronautes.

Il y a eu aussi l’observation du satellite iridium qui produit un scintillement de quelques secondes quand ses panneaux en angle sont percutés par les rayons du soleil. Alors qu’on fixe le ciel en nous disant que c’est le calme plat, laissez-moi vous dire qu’il y a beaucoup d’action.

Pour en revenir à l’observation des étoiles filantes. J’ai pu faire l’observation de trois, donc une magnifique qui a laissé une immense trainée derrière elle. Je me suis exclamée comme une fillette de 6 ans devant cette petite merveille scintillante du cosmos.

Je peux facilement me repérer dans le ciel maintenant. Déjà, j’ai mis en application mes apprentissages. J’ai installé mon tapis de yoga sur le gazon, mon oreiller et ma couverture. Bien installé, j’ai pu contempler le ciel afin d’observer d’autres étoiles filantes, et ce, bien que j’habite en ville.

Si vous avez des idées d’activités à me soumettre pour cette chronique communiquez avec moi via courriel : helene.gagnon@tc.tc.

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