Du général Montcalm à la rivière Ouiatchouanish

Du général Montcalm à la rivière Ouiatchouanish

Portrait de Louis-Joseph de Montcalm (1712-1759) par Théophile Hamel d'après une peinture anonyme, vers 1865. Ce portrait, célèbre, représente l'agonie de Montcalm, avec tout près de lui ses officiers et aides de camp. L'auteur de l'oeuvre anonyme reprise par Hamel laisse toutefois deviner qu'il n'est pas du coin, puisqu'il a représenté Montcalm en train d'agoniser... sous un palmier. Changements climatiques? Source: Wikipédia

13 septembre 1759, ville de Québec. Les généraux Wolfe et Montcalm s’affrontent sur les plaines d’Abraham. Cette bataille, perdue par Montcalm, signifiera la fin du régime français et la naissance d’une ère nouvelle, le régime anglais.

Pendant la bataille, autant Wolfe que Montcalm seront touchés mortellement. Pour Montcalm, c’est sur son cheval qu’il sera atteint d’une balle au bas du dos. Des soldats accourent et l’empêchent de tomber de sa monture. Il est transporté chez un chirurgien qui lui apprend qu’il ne lui reste que quelques heures à vivre. Montcalm décédera le 14 septembre, à 4h du matin. Dès 20h, il sera enterré dans une fosse, sous l’église des Ursulines de Québec.

Montcalm aura vécu plusieurs heures d’agonie avant de quitter notre monde. Conséquence, sur son lit de mort, il a eu le temps de poser ses dernières actions. Entre son entretien avec le chirurgien, la visite d’un prêtre et la diction d’une lettre par l’un de ses second, Montcalm demanda de voir un homme, son aide de camp.

En pleurs, l’aide de camp s’approcha de son général. C’est alors que Louis-Joseph de Montcalm dit à son aide, en lui tendant sa montre:

« Je n’ai pas de parents ici, mais tes soins pour moi ont été ceux d’un fils. Prends cet objet qui m’était cher; il te rappellera que ton général a été content de toi jusqu’à son dernier soupir » (Alphonse Désilets : Les commencements (F. H. colonie).

Le nom de cet aide de camp, si précieux aux yeux du général Montcalm: Jean Jamme, dit Bellegarde. Bellegarde étant évidemment en lien avec son métier de protecteur du général.

Jean Jamme, dit Bellegarde, décèdera en 1811 vers 79 ans, à la suite d’une noyade sur le fleuve Saint-Laurent. Son corps ne fut retrouvé qu’un mois plus tard.

Jean Jamme était, vous l’aurez deviné, arrière-grand-père de Thomas Jamme, fondateur de Roberval.

Concernant la fameuse montre, une dame Laflamme, petite-fille de Jean Jamme, disait que son grand-père portait toujours sur lui une montre d’un grand prix que Montcalm, sur son lit de mort, lui avait laissée en souvenir. ( Le Journal ,25 novembre 1901).

Et la montre?

Évidemment, la question du destin de cette montre mérite d’être posée. À son sujet, nous ne disposons que d’une seule source, invérifiable. Mais puisque c’est la seule information disponible, je vous la partage, avec la prudence d’usage que nous devons avoir dans ces situations.

Cette information mentionne que la montre se serait retrouvée chez un collectionneur d’objets anciens. Ce collectionneur, du nom de John Young, demeurait à Québec. Dans sa collection, deux fusils de Montcalm et… une montre d’or. Elle était à deux boîtiers, et d’un côté portait les armes de Montcalm.

En 1853, un incendie se déclara dans les appartements de Young. Plusieurs objets de sa collection furent détruits, mais fusils et montre ne furent jamais même retrouvés. Vol? Destruction complète par le feu rendant la montre introuvable? Ce mystère demeure encore aujourd’hui, si tant est qu’il s’agisse bien de cette montre, dont Young affirmait qu’elle avait appartenu à un soldat français.

De l’origine des gens

Je voulais inclure dans la chronique cette histoire fascinante de Montcalm et de montre donnée à Jean Jamme pour démontrer que parfois, et même souvent, l’histoire généalogique de nos ancêtres peut nous amener à des endroits complètement surréalistes. Qui aurait pu prévoir que Thomas Jamme, fondateur de Roberval, avait eu comme arrière-grand-père l’aide de camp de Montcalm, et qui de surcroit lui avait fait un tel cadeau?

Louis-Joseph de Montcalm. Tout autant que Jean Jamme lui-même, il ne pouvait se douter que l’un des descendants de son aide de camp allait un jour fonder un village du nom de Roberval!
Source: Wikipédia

Si cette aventure ne change rien à notre histoire régionale, elle ajoute à notre connaissance de nos racines, qui parfois empruntent des chemins surprenants!

Thomas Jamme

Thomas Jamme nait à Chutes-de-la-Chaudière, près de Lévis, le 2 février 1822. Nous en savons très peu sur sa jeunesse, mais nous pouvons dire qu’il a fait partie des premiers colons du Saguenay, puisqu’en 1845 il épouse Léocadie Boivin (1827-1863) à Chicoutimi. Léocadie Boivin est la fille de Célestin Boivin, qui lui aussi fera partie de ces premiers colons du futur Roberval.

Thomas Jamme, premier colon officiel de Roberval. Homme généreux, il était aussi un grand travailleur.
Source: inconnue

Il est bon de mentionner qu’à Chicoutimi, Thomas Jamme n’est pas le seul de sa famille. En effet, son frère, Ambroise, y réside également. Fait particulier, Ambroise Jamme, lui, épousera en 1850 Zoé Boivin, qui est également l’une des filles de Célestin. Ainsi, les deux soeurs Boivin épousèrent les deux frères Jamme.

L’arrivée des Jamme à Roberval

Nous sommes en 1855. Quelques mois auparavant, Thomas Jamme et son beau-père Célestin Boivin étaient venus explorer les environs de la rivière Ouiatchouanish, dans le but de s’établir avec leurs familles. De cette première expédition, ils étaient revenus convaincus.

Plan agrandit du secteur Ouiatchouanish. Jacob Duchesne a été le premier à s’y installer, avec divers bâtiments. Installations qui furent achetées en 1855 par Thomas Jamme.
Source: Plan d’arpentage de Pascal Horace Dumais

À l’automne 1855, c’est en clan familial que le territoire de ce qui allait devenir Roberval voit arriver ses premiers colons officiels, ceux des livres d’histoire. Thomas Jamme et sa femme Léocadie achèteront les installations d’une famille déjà sur place, les Duchênes. Le lieu, stratégiquement bien situé, est au bord de la rivière, permettant l’exploitation immédiate grâce à un moulin à scie et à farine. Tant qu’à Célestin Boivin et sa famille, ils s’établissent dans l’anse.

Quelque temps plus tard, Ambroise Jamme et sa femme Zoé s’installent à leur tour, sur le lot 23 de l’anse, tout près de Célestin Boivin. C’est sur ce lot que sera construite la première église de la paroisse naissante.

Le grand secteur Roberval en 1857, juste après l’attribution des lots. Celestin Boivin, lot 29, Ambroise Jamme, lot 23, Thomas Jamme, lot 9.
Source: Histoire de Roberval, Rossel Vien, P.32.

Dès 1857 on procède à la distribution officielle de tous les lots disponibles entre la rivière Ouiatchouan, jusqu’aux limites de la nouvelle réserve Amérindienne de la Pointe-Bleue.

Moins de deux ans plus tard, le territoire, qui se développe à vitesse grand V, atteint le nombre nécessaire d’habitants pour se constituer en municipalité. Mais attention, municipalité est ici un bien grand mot. En 1860, des 26 habitations que comptait le territoire, 16 étaient de simples cabanes en bois ronds à une pièce.

Pour la famille de Thomas Jamme et Léocadie Boivin, tout semble aller pour le mieux. Entre 1845 et 1960, sept enfants naîtront.

Il faut vite une école

Au tout début, les deux premières enseignantes font avec ce qu’elles ont pour enseigner. Les courageuses Hélène Paradis et Stéphanie Dumais enseignent dans des conditions épouvantables.

Avec un tel taux de natalité dans les familles, une école devient vite indispensable. N’ayant pas les moyens d’en construire une, Thomas Jamme prêtera sa maison, et c’est lui qui engagera une troisième enseignante, Victoire Laplante, en 1861. Victoire Laplante demeure chez les Jamme, et est originaire de Kamouraska.

Dame Victoire Laplante, seconde femme de Thomas Jamme, enseignante, et mère d’une très nombreuse famille. À noter qu’elle enseignait tout en étant mariée, ce qui était interdit à l’époque.
Source: Société historique du Saguenay, P2-S7-P00301-1

L’école de Thomas Jamme, agrandi avec le temps, aura pignon sur rue pendant très longtemps. En 1880, elle comptait plus de cent élèves!

1863, décès de Léocadie Boivin et second mariage de Jamme

Malheureusement, le 4 avril 1863, Léocadie Boivin, femme de Thomas Jamme, décède en tentant de donner naissance à un enfant, Isaïe. Comble de malheur, le petit ne survivra pas non plus.

Trois ans plus tard, en 1866, Jamme épouse Victoire Laplante, l’enseignante qu’il avait engagée pour le village. Victoire Laplante adopte tous les enfants de l’union précédente de son nouveau mari.

1867, deux autres malheurs frappent la famille Jamme

En 1867, le sort semble s’acharner sur la famille Jamme. Ambroise, le frère de Thomas, décède, à l’âge de seulement 42 ans. Zoé, sa femme, se retrouve alors seule avec huit enfants… et elle est enceinte.

Zoé Boivin et tous ses enfants sont recueillis chez Thomas Jamme et Victoire Laplante. En comptant Thomas Jamme, sa femme Victoire, Zoé, l’enfant né en 1866 de l’union Jamme-Laplante, les enfants du premier mariage de Jamme et les enfants de Zoé Boivin, c’est maintenant dix-neuf personnes qui vivent dans la petite maison des Jamme!

Comme si ce n’était pas assez, Zoé Boivin décède à son tour en mettant au monde une petite fille, qui elle survivra. On la baptisera Zoé, comme sa mère.

Le couple Thomas Jamme et Victoire Laplante adopte alors les enfants de Zoé. Au fil du temps, Victoire Laplante ajoutera neuf autres enfants, dont six survivront.

Évidemment, tous ces enfants n’étaient pas en même temps dans la maison, mais reste que c’est plus de vingt-cinq enfants que le couple Thomas Jamme et Victoire Laplante a élevés, le tout dans la période de colonisation la plus difficile, soit entre 1845 et 1880.

La plus célèbre photographie de Thomas Jamme. Il décéda en 1884, laissant derrière lui un village en pleine croissance.
Source: inconnue

Revenir sur un détail

Si vous le permettez, j’aimerais revenir ici sur un détail, qui en fait est loin d’en être un. Peut-être avez-vous lu un peu rapidement et que ça vous a échappé, alors reculons cette histoire de quelques années un bref moment.

Au fil de toutes les chroniques ici-même depuis mars dernier, vous avez peut-être remarqué que moi je n’achète que très rarement l’argument du dans ce temps-là c’était comme ça , pour justifier une action ou un événement. Je trouve que cet argument est une sorte de haussement d’épaules face à la situation qui veut dire boff

Pour moi, une personne qui décède en 1866 est le même drame que celle de 2018.

Pour ceux qui ne l’ont pas remarqué, donc, jusqu’à maintenant, il y a eu déjà plusieurs décès d’adultes et d’enfants dans notre petite histoire. Parmi ces décès, deux femmes, Léocadie Boivin en 1863, et Zoé Boivin en 1866. L’une avait 36 ans, et l’autre, 33. Elles étaient deux soeurs, et ces deux soeurs sont toutes les deux mortes en donnant naissance à un enfant, et ce à trois ans d’intervalle.

Cela pourra sembler ridicule plus de cent cinquante ans plus tard, mais je ne peux qu’avoir une pensée pour les parents de Léocadie et Zoé Boivin, Célestin Boivin et leur mère Marguerite Simard, qui eux étaient bel et bien vivants au moment des décès de leurs filles. Filles qui, je le rappelle, étaient censées donner la vie au moment de leur mort.

Vous viendrez me dire, à moi, qu’à ce moment, ces parents ont haussé les épaules en se disant Bah, c’est comme ça aujourd’hui…

La personnalité de Thomas Jamme

Il est difficile de cerner la personnalité de Thomas Jamme puisque même s’il a été conseiller municipal pendant quelque temps, il était avant tout un travailleur acharné. La maigre documentation que nous avons montre un homme généreux toujours prêt à aider et soutenir. Considérant le nombre de ses enfants à nourrir, les deux moulins à s’occuper et l’époque, on peut facilement comprendre qu’il n’avait pas beaucoup de temps à consacrer à tenter de faire l’actualité avec des gestes d’éclats.

Néanmoins, et heureusement, Thomas Jamme est considéré comme le pourvoyeur de la colonie en bois, grains et autres. Tout ceci grâce à ses moulins.

Lors du Grand feu de 1870, ses installations sont épargnées. Jamme aura la générosité de distribuer gratuitement son grain et en donnant le bois nesessaire à la reconstruction des familles les plus éprouvées.

La maison de Thomas Jamme aujourd’hui. Magnifiquement conservée, elle fait partie du patrimoine bâti de la ville de Roberval. Elle est protégée et fait partie du circuit touristique de la ville. Une plaque témoigne de son histoire.
Source: Ville de Roberval

Décès de Thomas Jamme et Victoire Laplante

Thomas Jamme décède à Roberval, son village, en 1884, à l’âge de 62 ans. Sa seconde femme, Victoire Laplante, lui survivra pendant très longtemps. Elle se remariera en 1891 avec Ovide Néron de Saint-Prime. Ce dernier décèdera en 1904. Victoire Laplante, aussi infatigable que son premier mari, ne décèdera qu’en 1931, à l’âge de 89 ans!

Sa descendance

Fait très surprenant, le patronyme Jamme ne s’est pas perpétué dans la région malgré ses nombreux enfants. En effet, la plupart de ceux-ci ont émigré aux États-Unis à partir des années 1880. On en retrouve sous le nom Jamme, mais surtout sous celui de Jam, en particulier au Minnesota.

Nous pouvons toutefois en retrouver parmi ses filles, qui, plus tard prirent le nom de leur mari. Sans en porter le nom, plusieurs familles de la région ont Thomas Jamme, Ambroise Jamme, Léocadie Boivin, Zoé Boivin ou Victoire Laplante comme ancêtres. Nommons par exemple les Pronovost (Hubert et Élizabeth Jamme), Gagnon (François-Xavier et Mathilde), Côté (Wilfrid et Zoé), Bolduc (Jean-Protais et Anaïs), Ouellet (Méridé et Clara), Potvin (Alfred et Alma), Tardif (Léopold et Sara), Potvin (Augustin et Marcelline), Simard (Joseph-Ferdinand et Vitaline), Tremblay (Guillaume et Angèle), Pelletier (David et Marie), Audet-Lapointe (Clovis et Rose-de-Lima).

Anaïs, Alma et Clara Jamme.
Source: Société historique du Saguenay, P2-S7-P04852-8

Comme vous le voyez, le patronyme Jamme n’existe presque plus, mais la descendance elle, est très nombreuse!

L’une d’elles est Marie-Bibiane Jamme, qui épousa Arsène Charles Eugène Néron.

Noël au couvent

En 1883, Marie-Bibiane Jamme est étudiante au couvent des Ursulines de Roberval. Ce couvent, tout neuf, a ouvert ses portes l’année précédente. Fort heureusement pour nous, Marie-Bibiane Jamme avait l’habitude de tenir un journal intime. Journal qui, encore en 1955, était conservé par une religieuse, Mère Saint-Alexandre.

Carte mortuaire de Marie-Bibiane Jamme. Grâce à ses écrits, nous avons accès à un petit bout de la vie au couvent des Ursulines de Roberval en 1882.
Source: Inconnue

Un extrait de ce journal a par la suite été reprit par l’auteur Rossel Vien. C’est donc via cette reprise, datant de 1955, que nous pouvons avoir accès à une partie de ce journal intime.

Le couvent des Ursulines de Roberval à ses débuts. Lieu de rédaction du journal de Mme Jamme.
Source: Maison générale des Ursulines.

Le sujet en est très d’actualité, puisqu’il porte le titre « Noël au couvent ».

« J’ai été à la confesse Jésus m’a pardonné encore une fois (Merci mon Dieu). Nous avons pas eu de classe de l’après-midi, nous avons repassé tous les cantiques de Noël à la chapelle. Nous nous sommes couchés à sept heures. Les religieuses sont venues nous réveiller à 11h et demi avec la musique nous sommes allées à la messe de minuit. C’était beau beau beau, nous avons toutes communié, après la messe nous avons été prendre un bouillon avec un biscuit.
Nous nous sommes levées à huit heures la messe a commencé à neuf heures. Après la messe j’ai été marcher à la raquette toute l’après-midi avec Mademoiselle Eugénie, sur le lac. À midi j’ai été au parloir toutes chez nous. J’ai envoyé une lettre de fête à ma tante. À trois heures 1/2 nous avons eu un sermon sur la naissance de Jésus qui a été suivi de la bénédiction du St-Sacrement.
Nos Mères nous ont toutes faites habillées pour aller voir l’Enfant Jésus de la paroisse et il était trop tard, nous nous sommes toutes déshabiller avec la façon courte. À six heures nous sommes toutes montées à la communauté. Nous étions six bergers, puis c’est Oliva qui à distribué les cadeaux de Noël. Ensuite Mlle Eugénie et moi et deux autres petits bergers, nous avons dansé c’est Léa L. qui faisait la musique, nous avons ri notre soul. »

Des compagnes de classe de Marie-Bibiane Jamme au tout début des années 1880. En haut, Hélène Voisine, Mathilda Guay, Odélie Ouellet. En bas, Eugénie Côté, Adèle Dumas, Emma Hébert.
Source: courtoisie

Marie-Bibiane Jamme décédera en 1929 à l’âge de 68 ans.

Une conclusion collective

Pour être honnête avec vous, je m’en voudrais de ne parler que de Thomas Jamme pour conclure la chronique de cette semaine. Il en est le personnage central, mais tout autour de lui, des gens, dits ordinaires , gravitaient. Les Célestin Boivin, Léocadie et Zoé Boivin, Ambroise Jamme, Victoire Laplante…

Buste de bronze de Thomas Jamme. Bâtisseur de la région.
Source: archives Trium Médias

Aucune de ces personnes n’a de buste de bronze. Pourtant, c’est en groupe qu’ils participèrent à la fondation de Roberval, parfois en donnant leur vie.

Thomas Jamme, très certainement, peut leur donner une part de sa propre renommée, et je suis certain qu’il le ferait avec plaisir et reconnaissance!

Du général Montcalm à la rivière Ouiatchouanish, oui, l’histoire prend parfois d’étranges chemins…

Site Internet Saguenay-Lac-Saint-Jean histoire et découvertes historiques:
https://slsjhistoire.com/

Christian Tremblay, chroniqueur historique

1
Poster un Commentaire

avatar
1 Comment threads
0 Thread replies
0 Followers
 
Most reacted comment
Hottest comment thread
1 Comment authors
Hervé Lachance Recent comment authors
  S'abonner  
Me notifier des
Hervé Lachance
Invité
Hervé Lachance

J’attends avec impatience chaque semaine vos chroniques historiques sur notre région. J’ai trouvé la lecture de ce pan d’histoire très intéressant concernant Thomas Jamme. (Cependant, se pourrait-il qu’une petite coquille se soit glissée dans cette phrase ? « Entre 1845 et 1960, sept enfants naîtront ».)