L’Amour est dans le pré… et dans le potager!

L’Amour est dans le pré… et dans le potager!

Luc Deschêne et sa famille, bien installés sur la ferme laitière, qu’il gère avec son associé Mario Théberge. (Photo Trium Médias – Guillaume Pétrin)

Les gens de Roberval pourront désormais acheter des légumes frais provenant du potager Cario de Normandin.

Luc Deschênes s’est associé avec Mario Théberge, actuel président régional de l’Union des producteurs agricoles (UPA) du Saguenay-Lac-Saint-Jean, pour maintenir l’offre de produits locaux aux citoyens.

Ensemble, ils ont signé un contrat de location leur permettant de gérer le commerce pendant les trois prochaines années.

Le sympathique agriculteur, bien connu du public grâce à la l’émission L’Amour est dans le pré, ne cache pas ses ambitions à moyens termes.

«Nous louons actuellement l’emplacement à Nutrinor, mais nous sommes ouverts à l’acheter si l’occasion se présente.»

L’agriculteur cherche à diversifier ses revenus, étant donné le marché incertain du prix du lait. (Photo Trium Médias – Guillaume Pétrin)

La famille avant tout

Luc Deschênes désire avant tout sécuriser l’avenir de sa famille, en diversifiant ses sources de revenu le plus possible.

Le père de deux enfants, en attente d’un troisième, s’inquiète pour l’avenir des fermes laitières.

«Je ne veux pas mettre tous mes œufs dans le même panier, et je sais que le kiosque de Roberval possède déjà une bonne clientèle et le potentiel de développement est bien présent.»

Outre les légumes frais cueillis à même le potager, les hommes d’affaires veulent offrir les produits des différentes entreprises partenaires avec Nutrinor et il entend s’associer avec d’autres producteurs locaux.

«Je me fais un devoir d’offrir des produits frais aux clients et j’ai envie qu’ils puissent goûter à cette fraîcheur. J’ai aussi d’autres idées à proposer comme une pizza régionale faite entièrement de produits locaux.»

Ferme André Lévesque

Du côté de l’ancien locataire du kiosque, André Lévesque, celui-ci affirme ne pas avoir été contacté ni averti par Nutrinor, avant que le contrat ne change de mains.

«Personne nous a sollicité. Ma la relève aurait peut-être été intéressé, alors nous avons donc enclenché un plan B, celui d’ouvrir notre ancien kisoque dans le 1er rang.»

Actif depuis plus de 45 ans dans le monde agricole, M. Lévesque prépare tranquillement sa relève, en transférant son savoir à un jeune agronome de la région, Mathieu Parent, 23 ans.

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