Nage en eau libre : Le financement vient avec la réussite

Nage en eau libre : Le financement vient avec la réussite

Les titres de Desharnais pourront lui permettre de récolter le financement souhaité. (Photo Vicky Boutin/Traversée internationale du lac St-Jean)

Xavier Desharnais est bien connu à Roberval. Couronné, à deux reprises, champion du Marathon 32 km, il entamera sa dernière année prochainement sur le circuit.

Le double champion a pris la décision d’aller en sociofinancement, pour récolter la somme de 15 000 $ pour défrayer une partie des coûts de la saison.

«J’en sais quelque chose! Dès que tu es un athlète amateur, c’est extrêmement difficile d’obtenir du financement. Ce n’est pas unique à la natation, mais à tous les sports», lance Jérémie Bonneau.

«Souvent, il faut avoir sa qualification au niveau des fédérations, pour obtenir un financement. C’est donc un bassin très limité d’athlètes qui y ont accès. C’est ce qui avait, l’an dernier, mené Philippe Guertin à prendre la décision de se retirer et c’est également ça qui amène Xavier à se tourner vers le sociofinancement.»

Commanditaires

M. Bonneau mentionne que les commanditaires représentent un autre moyen d’aller chercher du financement. Cependant, pour vouloir s’associer à un athlète, il faut minimalement que celui-ci ait réalisé de grands accomplissements.

«Malheureusement, le financement vient avec la réussite. Ce qui donne une chance à nos nageurs, qui performent, c’est la notoriété de notre événement. La Traversée est reconnue parmi tous les événements de natation. Pour Xavier, avoir gagné à deux reprises la Traversée, se veut un facilitant dans sa quête de financement.»

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