Serres Toundra la 2e phase en préparation

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Par Louis Potvin
Serres Toundra la 2e phase en préparation
De la machinerie a commencé à travailler dans le but de préparer le terrain dans l’optique de la réalisation de la 2e phase des Serres Toundra. (Photo Trium Médias – Louis Potvin)

Les Serres Toundra se préparent pour la réalisation de sa 2e phase. Toutefois, la décision finale n’est pas encore prise.

« On prépare le terrain comme nous l’avions fait pour la première phase. On avait commencé la préparation du terrain en 2013 pour une ouverture en 2016. Par contre, il reste encore beaucoup de choses à régler avant de faire une annonce officielle », a indiqué le président, Éric Dubé.

Parmi les exigences de l’entreprise, obtenir la quantité de gaz nécessaire au déploiement des serres.

« Nous allons rencontrer Énergir bientôt pour discuter de cette question. Il faut s’assurer d’avoir la quantité de gaz nécessaire pour notre développement. »

Financement

Le financement fait aussi partie des enjeux évoqués par l’entreprise. Des démarches sont en cours avec des investisseurs potentiels et des demandes d’aides financières seront déposées auprès des deux paliers de gouvernements.

La première phase avait pu bénéficier de garanties de prêts de l’ordre de 25 M$ pour des investissements totaux de 100 M$.

Pour la 2e phase, Éric Dubé ne veut pas parler de chiffres pour l’instant puisque la décision de la réaliser n’est pas encore prise.

Pour se concrétiser, le projet doit aussi obtenir l’aval du ministère de l’Environnement et des Changements climatiques et obtenir des autorisations municipales.

Travailleurs

Après avoir eu à composer avec de la difficulté à recruter de la main-d’œuvre, le président des Serres Toundra assure qu’il ne sera pas difficile de pourvoir les 70 postes qui devraient être créés.

« Nous sommes maintenant stabilisés au point de vue de la production et des emplois. Nous allons opter pour une formule qui fonctionne bien, soit un mélange de travailleurs du secteur et de gens de l’étranger. »

Éric Dubé ne veut pas indiquer quelle production sera privilégiée. Ça pourrait être une autre serre de concombre ou bien la production d’un autre légume comme le poivron.

« Nous discutons avec nos partenaires selon leurs besoins et les marchés. La décision n’est pas prise. »

Notons que la grande majorité des concombres sont vendus à IGA.

Sur le terrain, des travaux d’élagage, de déboisement et de nivelage sont en cours.

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