Les plaisirs coupables de Laura-Lore

Les plaisirs coupables de Laura-Lore

Laura-Lore adore l’art populaire.

Crédit photo : Photo Trium Médias – Hélène Gagnon

Filles aux airs coquins, plaisirs gourmands et coupables et coulisses de peinture. Les toiles de Laura-Lore Poirier ne passent certes pas inaperçues!

Enseignante en arts visuels et dramatiques de jour, elle devient artiste peintre une fois revenue à la maison. Son style bien particulier détonne par son caractère suggestif. Sans nudité, les toiles de Laura-Lore symbolisent de nombreux plaisirs.

«J’ai commencé par une première série à l’été. Après avoir découvert dans un paquet d’autocollants une image d’une fille mangeant un popsicle de manière assez audacieuse.»

À ce moment, l’artiste s’est lancée sur une série de toiles représentant des femmes dévorant goulument des friandises glacées.

Un commencement

Laura-Lore est inspirée par le Pop Art. Andy Warhol et Roy Lichtenstein sont des artistes qu’elle apprécie beaucoup. L’art naïf et le style BD lui plaisent énormément.

«J’ai découvert mon style à l’université. Par contre, je n’avais jamais produit de toiles en série. Je n’avais pas eu de déclic. Mes toiles n’avaient pas de lien entre elles.»

Action

Dans ses toiles, les personnages sont en action.

«Je pourrais faire uniquement des personnages qui tiennent dans leurs mains une pâtisserie, mais je veux qu’il se dégage une émotion. Par contre, si mon personnage la mange cela apporte quelques choses de plus à ma toile.»

«C’est un peu suggestif, mais ce n’est pas offensant. J’ai toujours aimé l’art qui provoque et les couleurs vives.»

La première série de l’artiste mettait en évidence des femmes et des popsicles.

Sa signature

À son style, Laura-Lore déconstruit ses toiles avec quelques coulisses de peinture.

«Mon père me dit que c’est ma marque. Peu importe ce que je peins, j’en fais. Si on me demande un autoportrait, il y aura des coulisses.»

«J’aime déconstruire mes toiles une fois qu’elles sont terminées.»

Toujours inspirée

Après avoir fait une vingtaine de toiles avec des pâtisseries. Laura-Lore souligne que l’inspiration commençait à manquer.

«À la vingtième toile, j’avais l’impression d’avoir fait le tour des couleurs de cheveux, de chandail et des pâtisseries.»

Les plaisirs coupables inspirent Laura-Lore. Du reste, cette dernière a commencé une nouvelle série qui met toujours en évidence des femmes, mais cette fois-ci, les gâteaux laissent place au vin.

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