Hockey scolaire : Les Aigles misent sur le développement

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Par Janick Émond
Hockey scolaire : Les Aigles misent sur le développement
(Photo : Courtoisie)

Au moment de lacer leurs patins et d’enfiler leur chandail, l’excitation était à son comble dans le vestiaire des Aigles de la Cité étudiante de Roberval. Après plus d’un an sans jouer de match, les quatre équipes ont enfin pu affronter les autres écoles.

« Le début de saison est de toute beauté. On voit que les gars sont vraiment heureux de recommencer pour de vrai le hockey », commente le coordonnateur sportif de la Cité étudiante, Simon Gaudreault.

Il y a toutefois un peu de rattrapage à faire après une année de pause.

« Les jeunes de secondaire 1, nos Benjamins, ils arrivent du civil et ils n’ont pas patiné du tout dans la dernière année. Ça parait sur la glace, mais rapidement ça se replace. Pour nos autres jeunes, ils ont pratiqué l’an dernier, on sent qu’ils se sont maintenus, mais il y a du rattrapage à faire sur les situations de matchs. »

Benjamin

Le début de saison des Aigles dans le Benjamin D1 est relativement difficile pour ce qui est des résultats des parties. Par contre, la formation se réjouit du développement des joueurs.

« On sent une belle progression. Il y a beaucoup d’apprentissages à faire pour ces jeunes-là, qui doivent apprendre la structure scolaire, c’est une grosse étape. Mais au fil des matchs, on voit que l’équipe est de plus en plus bonne. Notre objectif cette année avec cette équipe est vraiment de faire progresser ces gars-là en tant que joueur et individu. »

Bantam

Pour la première fois, les Aigles comptent sur une équipe de hockey civil dans leur structure.

« L’équipe joue au civil, mais on l’a prise sous notre charge et les gars ont la même structure académique et sportive que nos équipes scolaires. On a pris cette équipe sous notre aile puisqu’on avait trop de gars pour le Benjamin, et on voulait garder ces joueurs dans notre giron. Comme ça, l’an prochain au niveau Cadet, on va pouvoir les garder et ils vont connaitre la structure. »

Cadet

Pour l’équipe en D2 du niveau Cadet, Simon Gaudreault juge qu’elle doit travailler sa constance.

« On joue pour 500, ce qui n’est pas mauvais, mais ce n’est pas assez constant. Aussi, l’équipe doit trouver des façons de compter des buts et de s’impliquer physiquement. On sent que ça s’en vient. »

Juvénile

Enfin, pour l’équipe Juvénile D2, Gaudreault peut compter sur une brigade défensive et des gardiens hors pair.

« Mais ils doivent apprendre à travailler plus fort. Ils se contentent trop du minimum pour l’instant. Quand ils vont apprendre à travailler tous ensemble, ils vont être dangereux. »

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