Le jour de la marmotte pour le baseball et la balle lente

Denis Hudon
Le jour de la marmotte pour le baseball et la balle lente
C’est toujours l’inconnu pour les organisations de baseball et de balle lente qui ne savent pas encore si elles pourront tenir une saison cet été. (Photo : Trium Médias – Archives)

Les amateurs de balle devront patienter encore un peu avant de savoir s’ils pourront sauter sur le terrain cet été. À Saint-Félicien comme à Roberval, les organisations et les villes attendent les directives de la santé publique avant d’agir.

La situation ressemble étrangement à celle de l’an dernier à pareille date. La pandémie continue d’être une source d’incertitude pour bon nombre d’activités à l’extérieur.

David Boudreault est responsable du baseball à Saint-Félicien et il ne peut pas encore se prononcer sur la prochaine saison.

« On doit attendre et voir ce que la santé publique nous dira. Jouer à la balle avec un masque en tout temps, ce n’est pas terrible ».

La saison à Saint-Félicien commence généralement au début mai et David Boudreault souhaite connaître le plus rapidement possible les directives pour l’été qui s’en vient.

« Nous, ça fait plusieurs années qu’on tient notre saison du début mai à la fin juin. C’est une saison de huit semaines environ. On ne veut pas aller au-delà de la fin de l’année scolaire, parce que plusieurs familles partent en vacances, au chalet ou en camping pendant l’été ».

Pour David Boudreault, ça commence à presser, surtout quand on sait que la période d’inscription s’étale sur environ deux semaines.

« J’aimerais bien que les jeunes puissent pratiquer la balle cet été, mais pour tout dire, je ne m’attends pas à une saison. Mais on le saura très bientôt ».

De l’espoir à Roberval

Directeur des loisirs à la Ville de Roberval, Carol Martel garde espoir.

« Oui, je crois qu’on aura une saison cet été, mais avec beaucoup de restrictions sanitaires et en respectant la distanciation sociale. On parle d’un groupe de huit jeunes à la fois sur le terrain. Ce n’est pas évident », admet-il.

Traditionnellement à Roberval, il y a une ligue féminine et une ligne masculine.

« Il existe vraiment un intérêt pour la balle dans notre secteur. En temps normal, on rejoint environ 120 joueurs et joueuses au sein d’une dizaine d’équipes, six chez les hommes et quatre chez les femmes ».

Le directeur des loisirs souhaite lui aussi une décision rapide de la santé publique puisque la saison s’amorce habituellement vers la fin du mois de mai.

 

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