Stampede de Calgary : Marc-André Potvin ambassadeur de sa discipline

Yohann Harvey Simard
Stampede de Calgary : Marc-André Potvin ambassadeur de sa discipline
Marc-André Potvin (à droite) et un de ses coéquipiers au beau milieu d’un échange de cavalier. (Photo : Courtoisie)

C’est avec la ferme intention de faire découvrir sa discipline hors des frontières du Québec que le cowboy originaire de Saint-Prime, Marc-André Potvin, s’est rendu au Stampede de Calgary du 9 au 18 juillet derniers.

En effet, si les rodéos traditionnels sont quant à eux bien connus, ce n’est pas le cas des « Tours de ring », un sport équestre qui se décompose en trois disciplines distinctes, soit la « Course de sauvetage », « l’Échange de cavaliers » et le « Poney express ».

« Même si ç’a été créé au Québec il y a 60 ans, c’est encore juste ici que le sport existe. C’est la première fois qu’on est invités au Stampede pour en faire la démonstration », soutient Marc-André Fortin, qui a participé à l’évènement en compagnie de 9 autres compères québécois.

Pour l’occasion, les cowboys ont mis le paquet en offrant des représentations tous les soirs du festival, au terme desquels ils se sont finalement livrés à une compétition amicale.

Cédric Lalonde, Maxime Clermont et Marc-André Potvin étaient présents au Stampede de Calgary dans le but de faire rayonner leur discipline à l’extérieur du Québec.

Course contre la montre

Quoi que différentes, les trois variantes des tours de ring se rejoignent sur un point : la vitesse.

« Ce sont toutes des épreuves de vitesse. On dispose quatre bornes autour du ring et c’est le meilleur temps qui l’emporte. »

Chevauchant leur monture à une vitesse moyenne de 40km/h, les cowboys effectuent plusieurs prouesses pour le moins impressionnantes.

Dans le cas de la Course de sauvetage, un cavalier doit en récupérer un autre qui attend d’être « sauvé » entre la 2e et 3e borne.

En ce qui concerne l’Échange de cavaliers, qui s’apparente à une course à relais, les cavaliers poussent l’audace au point où l’un d’eux, alors à sa vitesse de pointe, doit sauter de son cheval afin que son équipier prenne sa place en cours de route.

Lors d’une épreuve de Poney express, qui implique cette fois deux cavaliers chacun sur leur cheval, les cowboys doivent se placer côte à côte afin d’échanger de monture, et ce, rappelons-le, alors qu’ils se déplacent à environ 40km/h.

Une passion dangereuse

Décidemment, il ne faut pas avoir froid aux yeux pour s’adonner à ce sport et Marc-André Potvin en sait quelque chose.

« C’est sûr qu’il y a toujours des risques de blessure. Moi, personnellement, je me suis cassé un bras, une jambe, le petit doigt et fêlé des côtes », affirme Marc-André, qui n’en demeure pas moins passionné par son sport.

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