Un talent qui se dénote sur un instrument complexe

Un talent qui se dénote sur un instrument complexe

La musique de Jean-Sébastien Bach inspire beaucoup Étienne. (Photo Trium Médias – Hélène Gagnon)

À neuf ans, Étienne Savard voue une véritable passion pour l’orgue d’église.

Le jeune garçon a grandi dans l’univers musical du Cirque du Soleil.

«Les cinq premières années de ma vie. J’ai entendu les belles musiques du Cirque du Soleil. Je pense que c’est pour cette raison que j’ai un intérêt pour la musique.»

Étienne est le fils du violoniste, Sébastien Savard. Bien qu’il ait été bercé par les notes de musique de son père, Étienne ne s’est pas tourné vers cet instrument.

Après avoir fait quelques leçons de piano, c’est vers l’orgue d’église que le jeune garçon a tourné son intérêt.

«Ma mère a acheté un disque d’orgue de Jean-Sébastien Bach. J’ai été fasciné par ses compositions. J’ai trouvé ça tellement beau que j’ai voulu, à mon tour, toucher l’orgue.»

Les sonorités de l’orgue fascinent Étienne. (Photo Trium Médias – Hélène Gagnon)

Trouver un orgue

C’est sur l’orgue de l’église Notre-Dame de Roberval, que le jeune garçon se délie les doigts et accentue sa maîtrise du difficile instrument.

Devant la facilité à l’apprivoiser, ce dernier a fait les auditions du Conservatoire de musique du Saguenay, où il a été retenu.

«Toutes les semaines, je fais la route vers le Saguenay pour aller suivre ma leçon d’orgue, avec Céline Fortin, au Conservatoire.»

Très peu de jeunes accèdent au Conservatoire pour accroître leurs habilités musicales.

Sa professeure reconnait le talent du jeune garçon.

«Dans le cas d’Étienne, ce qui est intéressant, c’est qu’il ressent une véritable passion pour cet instrument. Très peu de jeunes jouent de l’orgue. Plusieurs se tournent vers le piano, qui est beaucoup plus accessible.»

Céline Fortin mentionne qu’elle a vu peu de jeunes de l’âge d’Étienne s’intéresser à cet instrument, durant sa carrière.

«Étienne joue depuis quelques mois seulement. Il est très doué et il travaille bien. Il veut apprendre. Quand nous avons commencé, il touchait à peine le pédalier.»

Peaufiner sa technique

Étienne souligne que, lorsqu’il joue, il se sent transporté par la musique.

«C’est un instrument imposant et complexe. J’adore le son qu’il produit. Quand je joue, la musique m’emporte. Je me sens libre.»

Étienne a plusieurs belles années devant lui pour peaufiner sa technique.

«Il pratique dès qu’il a l’occasion, ce qui est très bien. Il est encore jeune et il y a plusieurs apprentissages à faire. C’est un instrument complexe et il y a encore des choses à démêler, mais il est très ouvert et il a une oreille musicale exceptionnelle!», explique Mme Fortin.

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