Le volley-ball féminin est en santé lui!

Le volley-ball féminin est en santé lui!

Les joueuses du Kioki du Cégep de Saint-Félicien entraînent également au niveau secondaire, pour assurer le maintien du sport.

Crédit photo : courtoisie

Si la relève n’est pas très présente, au sein de la ligue de volley-ball de Saint-Félicien, dans les écoles secondaires et au collégial, les joueuses sont nombreuses.

Simon Houde est entraîneur des équipes de la Polyvalente des Quatre-Vents, ainsi que du Kioki du Cégep de Saint-Félicien. Il est en mesure de dresser un portrait du volley-ball à Saint-Félicien.

Juste des filles

M. Houde souligne que le volley-ball féminin est en santé à Saint-Félicien. Les jeunes filles sont nombreuses à s’intéresser à ce sport.

«À la Polyvalente des Quatre-Vents, quatre équipes de volley-ball féminin sont actives sur le circuit. Il y a une équipe benjamine pour le secondaire I et II, deux équipes cadettes pour le secondaire III et IV et finalement juvénile pour le cinquième secondaire.»

Le volley-ball féminin est en bonne santé dans la région.

Et les gars?

Au niveau du volley-ball masculin, la tendance est à l’inverse.

«Le volley-ball masculin n’est pas en santé dans la région. À ma connaissance, il n’y a aucune équipe masculine dans le Haut-du-Lac.»

Selon M. Houde, l’offre sportive est plus nombreuse pour les garçons.

«On retrouve plusieurs équipes de football et de hockey. Ces sports éclipsent le volley-ball. Pourtant, c’est un très beau sport d’équipe, qui demande de la force et de la stratégie.»

Avenir

Pour assurer le maintien des équipes au secondaire, Simon Houde et les joueuses du Kioki ont décidé de prendre en charge l’entraînement au secondaire.

«Comme les joueuses du niveau collégial demeurent à Saint-Félicien, ou à proximité, certaines ont accepté de prendre en charge l’entraînement d’une équipe cadette et d’une benjamine. Cette manière de faire nous permet d’assurer une relève à Saint-Félicien.»

Par ailleurs, les entraîneurs se font rares. Simon Houde espère qu’en engageant les joueuses de niveau collégial, il sera en mesure de développer de nouveaux entraîneurs, pour ainsi assurer la relève.

«Nous avons besoin de bénévoles pour développer ce sport. Il y a un bon bassin de joueurs à Saint-Félicien et je pense que nous pourrions l’amener encore plus loin, si nous avions plus de gens engagés.»

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