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Reconstruction de l’église Notre-Dame de Roberval : la page est tournée

Le 27 mars 2012 — Modifié à 00 h 00 min le 27 mars 2012
Par daniel migneault

Le dossier de la reconstruction de l’église Notre-Dame de Roberval, après l’incendie du mois d’août 2010, est maintenant clos. Les différents aspects, autant techniques que financiers, ont tous été réglés.

Au total, la reconstruction aura coûté 3 282 000 $. De ce nombre, il y a 2 640 740 $ qui ont été consacrés au bâtiment, 507 800 $ ont été injectés pour le remplacement des équipements et la balance est constituée de frais et pertes diverses.

Le président de la Table des marguillers, Martial Bonneau, se déclare pleinement satisfait de la manière dont cet épineux dossier a été mené : « Je crois que la Fabrique Notre-Dame ressort grandi de ce malheur. Dans un premier temps, nous nous sommes assuré que des entrepreneurs de Roberval, en grande majorité, obtiennent les contrats de remise en valeur du bâtiment. L’église a été refaite à neuf. Les gens nous disent qu’elle est encore plus belle que lors de sa construction originale. Plusieurs désagréments ont été réglés lors du processus », mentionne Martial Bonneau.

M. Bonneau cite en exemple l’amélioration de l’isolation, l’achat du piano à queue et l’installation de l’autel mobile, ce qui permet à l’église d’être multifonctionnelle, sont au nombre des changements notables.

Générosité du milieu

Plusieurs fidèles, mais aussi des organismes et entreprises du milieu, ont fait preuve d’une grande générosité en remettant une contribution. Cela aura permis de procéder à certaines améliorations non prévues au contrat d’assurance. Parmi ceux-ci, on retrouve la Ville de Roberval, la Château Roberval, la Caisse populaire Desjardins Sieur-de-Roberval et les Chevaliers de Colomb.

La Fabrique Notre-Dame n’a pas eu à investir elle-même des montants importants lors du processus : « Les finances de la Fabrique n’ont pas été affectées. Nous possédions beaucoup d’inventaire suite à la fermeture de l’église Saint-Jean-de-Brébeuf et tous les objets n’ont pas été automatiquement remplacés. Cela a permis de dégager des montants pour d’autres améliorations. La générosité du milieu est aussi exceptionnelle », mentionne Martial Bonneau.

Ce dernier tient à rendre hommage à tous les bénévoles de la Table des marguillers, au personnel de la fabrique Notre-Dame, et en particulier au modérateur Jean Gagné, qui ont tous joué un rôle important.

« Il y a eu une solidarité sans borne qui s’est exprimée. Je les remercie tous sans exception. Nous remercions également la population de nous avoir supportés et de s’être réapproprié l’église », insiste M. Bonneau.

En ce qui concerne le procès du présumé incendiaire, David Claveau, qui doit connaître son dénouement le 16 mai, Martial Bonneau laisse à la justice le soin de faire son travail. Il ne souhaite pas se prononcer davantage sur le sujet.

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