Actualités

Temps de lecture : 1 min 19 s

Dossier approche commune : Le droit de léguer doit être préservé en cas d’annexion

Le 22 août 2014 — Modifié à 00 h 00 min le 22 août 2014
Par jules simard

Dossier approche commune : Le droit de léguer doit être préservé en cas d’annexion

HÉRITAGE. Le député de Roberval et premier ministre du Québec, M. Philippe Couillard, invite à nouveau les représentants de la ville de Roberval et les autorités de Mashteuiatsh à se rencontrer pour maintenir un dialogue constructif dans le dossier de l’approche commune et de l’annexion d’une partie de territoire de Roberval et Saint-Prime.

En point de presse à Dolbeau-Mistassini, M. Couillard a indiqué avoir parlé avec le chef de Mashteuiatsh M. Gilbert Dominique, sur la question du droit de léguer sa propriété en cas d’annexion de territoire. M. Couillard s’est dit préoccupé par cette question soulevée cette semaine par des citoyens propriétaires de fermes qui veulent léguer à leurs enfants leur propriété. Le Chef Dominique a fait montre d’ouverture dans ce dossier et se montre disposer à garantir le droit de léguer sur la question d’annexion d’une partie du territoire de Roberval à Mashteuiatsh », a indiqué le premier ministre qui, du même souffle, invite le maire de Roberval et le chef de Mashteuiatsh à entretenir les dialogues en lieu et place de monter le ton dans le dossier.

Parlant du dossier de l’approche commune dans son ensemble, M. Couillard a rappelé que le développement du nord passe par des ententes avec les autochtones. Au-delà des obligations des tribunaux, cela permettra à tous les gens qui habitent le Québec de pouvoir bénéficier des retombées sociales et économiques qui en découlent. En ce sens, M. Couillard a annoncé que le ministre des Relations avec les autochtones a comme mandat de désigner un représentant des citoyens à la table des négociations, une personne qui devra défendre et représenter les droits des citoyens.

Revenant sur la question d’annexion de territoire au profit de Mashteuiatsh, le premier ministre a rappelé qu’en aucun temps, le droit de propriété n’était mis en cause dans les négociations actuelles. Seule la juridiction d’une entité municipale est en cause. —J.S.

Abonnez-vous à nos infolettres

CONSULTEZ NOS ARCHIVES