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Conservateur : Serge Bergeron veut répondre à la pénurie de main-d'oeuvre

Janick Émond
Le 31 août 2021 — Modifié à 11 h 28 min le 31 août 2021
Par Janick Émond - Journaliste

Conservateur : Serge Bergeron veut répondre à la pénurie de main-d'oeuvre

Le candidat Conservateur dans Lac-Saint-Jean, Serge Bergeron, veut agir pour répondre à la pénurie de main-d’œuvre. Son Parti et lui présentent donc un plan en cinq pour corriger la situation.

Serge Bergeron a multiplié les rencontres avec les entreprises et les commerces du comté de Lac-Saint-Jean. Le candidat a constaté que le manque de travailleurs est devenu le nerf de la guerre pour tous les employeurs.

Le premier point pour amélioration la situation de la pénurie de main-d’œuvre est de continuer à faire appel aux travailleurs étrangers.

Cela passerait, notamment, par donner plus de pouvoir au Québec sur l’affectation des travailleurs étrangers temporaires, de même que la réduction de la bureaucratie pour obtenir de meilleurs délais pour les permis des travailleurs.

Un deuxième point serait d’offrir des incitatifs pour aider les travailleurs et leur famille. L’Allocation canadienne pour les travailleurs serait doublée et serait allouée comme un dépôt trimestriel au lieu d’un remboursement d’impôt à la fin de l’année.

Le troisième point serait de mettre en place des mesures pour la formation de la main-d’œuvre, tel que doubler le crédit d’impôt pour la création d’emplois d’apprentis. Les Conservateurs investiraient également 250 M$ sur deux ans pour créer le Fonds de formation professionnelle au Canada et qui offrirait des subventions aux organisations.

Le quatrième point serait d’élargir le bassin de travailleurs, notamment en incluant davantage les personnes avec un handicap et les personnes âgées ainsi les gens des peuples autochtones en éliminant les obstacles causant leur sous-représentation.

Enfin, dans un cinquième point, le Parti souhaite agir pour le retour au travail en revoyant le régime fiscal et payer jusqu’à 50 % du salaire des employés nouvellement embauchés pendant six mois après la fin de la SSUC.

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