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La Traversée veut consolider sa position

Le 26 juillet 2010 — Modifié à 00 h 00 min le 26 juillet 2010
Par daniel migneault

La Traversée veut consolider sa position

Les dirigeants de la 53e Traversée internationale du lac Saint-Jean dressent un bilan positif la dernière édition. Des changements devront être apportés pour que Roberval conserve son titre de capitale de la nage en eau libre.

L’ajout de la traversée en solo officielle lors de la première fin de semaine d’activités est là pour rester. La première présentation du 10 kilomètres FINA a permis de voir des nouveaux nageurs qu’il n’aurait pas été possible d’admirer autrement. Cependant, le président de la Traversée, Benoît Amyot, croit que son organisation aura du travail à faire pour susciter un intérêt aussi important que pour le marathon de 32 kilomètres.

Les nouveautés comme les croisières sur le lac Saint-Jean et le retour du passeport des spectacles ont obtenu les résultats escomptés. L’animation au centre-ville lors de la première fin de semaine d’activités n’a pas répondu aux attentes et devra être repensée.

Au point de vue financier, tout est au beau fixe. L’organisation a amassé une somme record de 335 000 $ lors de sa campagne de financement. Un surplus de 56 233 $ a été généré. Les revenus s’élèvent à 959 335 $ et les dépenses à 903 102 $. L’ajout du 10 km FINA aura permis à la Traversée d’obtenir des subventions supplémentaires de Sports Canada et du ministère de l’Éducation, des Loisirs et des Sports du Québec, ce qui aura eu des répercussions positives sur le budget.

Des retombées importantes

La Traversée internationale du lac Saint-Jean a commandé une étude à une firme indépendante pour évaluer les retombées économiques d’un tel événement. Les experts en arrivent à la conclusion que les retombées atteignent 6,7 M$ annuellement. L’organisation se servira de cette étude pour obtenir plus de soutien de la part des gouvernements. « Ces chiffres démontrent l’importance de l’événement pour la région. Il faut tout mettre en œuvre pour assurer son développement », insiste le président Benoît Amyot.

Souper Zéro déchet

La première expérience de recyclage au Souper dans les rues aura tout même obtenu des résultats intéressants. Benoît Amyot mentionne que les experts en écoconseil leur ont soumis plusieurs recommandations que les organisateurs tenteront de mettre en application. Il est d’avis qu’il faudra que toute la population mette la main à la pâte. Il faudra aussi beaucoup plus de bacs de recyclage.

Lors de la première expérience, certains bacs se sont retrouvés directement dans les camions de poubelle au lieu de ceux destinés au recyclage : « Il y a eu quelques erreurs lors du Souper dans les rues, admet M. Amyot. C’est difficile de tout contrôler. C’est certain que cela ne se répétera pas l’an prochain. C’est une erreur de parcours et nous allons nous ajuster. Cependant, nous n’aurons pas un événement Zéro déchet avant quelques années. »

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