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Lutte : « Les gens aiment haïr l'arbitre », —Pascal Maltais

Le 14 novembre 2014 — Modifié à 00 h 00 min le 14 novembre 2014
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Lutte : « Les gens aiment haïr l'arbitre », —Pascal Maltais

Le travail d’un arbitre de lutte est de s'assurer constamment du respect des règles établies.

L'Étoile du Lac a profité de passage de la TOW (Top of the World Wrestling) à l’occasion de son Gala présenté le vendredi 7 novembre à l’Hôtel du Jardin de Saint-Félicien en apprendre davantage sur le travail et le rôle des officiels dans le ring.

Patrice Maltais, originaire de Chibougamau, évolue comme arbitre pour la TOW depuis 2010. Étant avec l’élite des lutteurs au Québec, l’arbitre doit s’assurer que les règlements sont suivis à la lettre tout en maintenant le spectacle. « Les spectateurs viennent pour un divertissement. Mon rôle est d’équilibrer un combat, car il s’agit toujours d’une confrontation entre un bon et un méchant. À 6 pieds 2 pouces et 230 livres, je dois m’assurer qu’il n’y a pas de tricheries », a-t-il avoué.

L’arbitre est presque toujours hué

« On ne fait jamais semblant de ne rien voir. Les distractions apportées par les lutteurs ou spectateurs nous font parfois rendre des décisions impopulaires. Les gens aiment haïr l’arbitre, tout comme au hockey. Je me demande pourquoi. Je fais mon travail du mieux que je peux. J’ai été formé à l’École de Lutte de Sylvain Grenier et j’ai commencé avec Marc Blondin. L’entrainement cardio-vasculaire est très important dans mon travail. Je me dois d’être constamment alerte sur le tapis. Je réalise un rêve. Arbitrer à la lutte est une passion pour moi. Je poursuivrai l’aventure tant que la TOW sera numéro un au Québec », a-t-il ajouté avant de reprendre son travail sur le ring.

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