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Abolition des mises en échec : une décision qui suscite la division

Le 25 mars 2015 — Modifié à 00 h 00 min le 25 mars 2015
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Abolition des mises en échec : une décision qui suscite la division

L’abolition des mises en échec au bantam CC et au midget BB crée des divergences d’opinions. Rencontré lors de la demi-finale opposant le Marco’s Pub aux Orioles de Jonquière, le jeudi 19 mars, le président de la ligue midget/junior, Marcel Maltais, nous a livré ses commentaires.

« Avec cette nouvelle réglementation, les joueurs qui, en cours de saison, sont demandés pour le AAA seraient perdus, tout comme les jeunes qui se retrouveraient au junior, à 18 ans, contre des 20 et 21 ans et sans apprentissage de la mise en échec. Les mises en échec, ça s’apprend, ça s’enseigne et ça se contrôle. Il y a donc, même présentement, une éducation à enseigner aux arbitres et aux instructeurs. C’est présentement le problème majeur de nos équipes. Il faut appliquer une réglementation plus sévère. On va sûrement défendre notre point de vue jusqu’aux hautes instances », a-t-il fait valoir.

«Notre hockey régional, quoique BB, se rapproche beaucoup du AA. Saint-Félicien, en débutant la saison, avait 8 joueurs de 15 ans. On ne les a pas mis de côté. Imaginez cette équipe dans le AA l’an prochain avec un ajout de recrues provenant du bantam CC. Pas question de regrouper des territoires afin de n’avoir que quatre équipes régionales AA. Ce serait se créer de la misère et des tracas. Notre Ligue fonctionne bien depuis trente ans. On ne la laissera pas se faire détruire », de conclure Marcel Maltais.

Hockey mineur Saint-Félicien

De son côté, le président du hockey mineur de Saint-Félicien, Carl Gagnon, affirme que cette nouvelle réglementation est à la fois bonne et mauvaise, dépendamment du point de vue où l’on se place.

« Ce n'est pas tout blanc ou tout noir. Il y a du positif et du négatif dans les deux cas. Ça dépend toujours dans quel soulier nous voulons être et ce que nous voulons comme objectif avec tout ça. Ce qui est sûr, c'est que moi et mon c.a. sommes les représentants de nos 300 membres donc nous nous devons de tenir compte de leurs opinions à tous », affirme-t-il.

« Ce qui est irréversible, c’est que la décision est déjà prise et que ça ne changera pas. Donc, la seule option qu’il nous reste, c’est de savoir si nous embarquons dans l’autoroute de Hockey Québec ou si nous prenons une voie de service qui nous permettrait de conserver des équipes avec mises en échec, soit du midget AA et du bantam BB », d’ajouter Carl Gagnon.

Ce dernier souligne qu’une consultation devra avoir lieu avec les associations du haut du lac pour trouver la meilleure alternative dans ce dossier.

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